Lorsqu’ils avaient approuvé la création de la Minusma, les diplomates craignaient une flambée de violence et une possible campagne d’attentats au Mali. Le pire n’est pas arrivé. Au contraire, l’accord signé entre Bamako et les rebelles touaregs est un facteur d’apaisement. Plus rien ne s’oppose au déploiement des casques bleus.
« L'intégrité territoriale du mali a été rétablie, se félicite l’ambassadeur français Gérard Araud.Les conditions de sécurité sont satisfaisantes, et aucune attaque d'envergure n'est à signaler conter les forces maliennes, ou celles de la Misma. Mais surtout, ce qui est le plus important, et ce dont certains pouvaient douter, le processus politique connaît une évolution très positive. »
Les 12 600 hommes de l’ONU seront déployés dans les villes du nord. Le gros des troupes sera composé de la force africaine et de soldats du Bengladesh. Un contingent mauritanien est encore en discussion. La Chine doit fournir 500 hommes du génie, mais pas de combattants. L’armée française conserve encore 3 000 hommes sur place, mais en vertu d’un accord avec l’ONU, ils interviendront uniquement si les moyens des casques bleus sont jugés insuffisants pour repousser une attaque.
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