Dans un communiqué publié jeudi 7 novembre 2025, le ministère des Affaires étrangères « recommande aux ressortissants français de prévoir un départ temporaire du Mali dès que possible », leur conseillant d'éviter « les déplacements par voie terrestre », alors que la capitale Bamako et de nombreuses régions du pays sont peu à peu asphyxiées par un blocus jihadiste.
La France demande à ses ressortissants présents au Mali de « prévoir un départ temporaire », « dès que possible par les vols commerciaux encore disponibles ». Jusqu'ici, Paris n'avait recommandé qu'une vigilance accrue. Ces derniers jours, d'autres chancelleries ont appelé leurs ressortissants à partir au plus vite en raison de la dégradation du contexte sécuritaire et de la pénurie de carburant imposée par les jihadistes du Jnim (Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans), liés à al-Qaïda. C'est notamment le cas des États-Unis, du Canada, de l'Allemagne ou encore du Royaume-Uni.
« Depuis plusieurs semaines, le contexte sécuritaire se dégrade au Mali, y compris à Bamako », souligne la note du Quai d'Orsay.
4 300 ressortissants français
Le 6 novembre, le porte-parole du ministère, Pascal Confavreux, avait souligné que la France suivait « avec une grande attention et avec une véritable préoccupation » la dégradation de la situation sécuritaire au Mali. Pour l'heure, « le dispositif diplomatique est inchangé, avec l'ambassade de France ouverte, dirigée par un chargé d'affaires qui s'occupe notamment de la protection consulaire de nos 4 300 ressortissants inscrits sur la liste consulaire », avait-il indiqué. « sécurité est prioritaire », avait-il insisté.
Le 4 novembre, la diplomatie française avait déjà appelé ses ressortissants à « faire preuve d'une vigilance accrue ».
La France demande à ses ressortissants présents au Mali de « prévoir un départ temporaire », « dès que possible par les vols commerciaux encore disponibles ». Jusqu'ici, Paris n'avait recommandé qu'une vigilance accrue. Ces derniers jours, d'autres chancelleries ont appelé leurs ressortissants à partir au plus vite en raison de la dégradation du contexte sécuritaire et de la pénurie de carburant imposée par les jihadistes du Jnim (Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans), liés à al-Qaïda. C'est notamment le cas des États-Unis, du Canada, de l'Allemagne ou encore du Royaume-Uni.
« Depuis plusieurs semaines, le contexte sécuritaire se dégrade au Mali, y compris à Bamako », souligne la note du Quai d'Orsay.
4 300 ressortissants français
Le 6 novembre, le porte-parole du ministère, Pascal Confavreux, avait souligné que la France suivait « avec une grande attention et avec une véritable préoccupation » la dégradation de la situation sécuritaire au Mali. Pour l'heure, « le dispositif diplomatique est inchangé, avec l'ambassade de France ouverte, dirigée par un chargé d'affaires qui s'occupe notamment de la protection consulaire de nos 4 300 ressortissants inscrits sur la liste consulaire », avait-il indiqué. « sécurité est prioritaire », avait-il insisté.
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