Au Mali, le gouverneur de Kidal pressait les enseignants de la région de reprendre le travail cette semaine. Il leur avait même fixé un ultimatum. Mais les enseignants ont fait la sourde oreille. La plupart de ces fonctionnaires, dont bon nombre vivent à Gao, n’ont toujours pas repris le travail. Selon le Collectif des syndicats des régions du Nord, la situation est encore trop risquée.
Beaucoup d’écoles sont fermées depuis des années, et les enseignants tardent, encore aujourd’hui, à reprendre le travail. Ces fonctionnaires maliens, ces symboles de l’État, estiment que c’est trop dangereux. Un certain nombre de parents commencent à s’impatienter. Quelques-uns d’entre eux ont participé, hier, à une « marche pacifique en faveur de l’éducation à Kidal ».
Mais les enseignants campent sur leurs positions. Des casques bleus sont sur place. Mais pour les professeurs, pas question de retourner à Kidal tant que des militaires, des gendarmes et des policiers ne seront pas présents. C’est du moins ce que soutient Issa Abdoulaye Diallo, le porte-parole du Collectif des syndicats des régions du Nord.
Certaines écoles ont, malgré tout, rouvert leurs portes. Mais seuls des volontaires feraient la classe aux élèves. Issa Abdoulaye Diallo voit mal, par ailleurs, comment les enseignants pourraient toucher leurs salaires puisque les banques de Kidal sont encore et toujours fermées.
Quant à l’ultimatum lancé par le gouverneur de Kidal, ce syndicaliste n’y accorde guère d’importance. Il voit mal comment le gouverneur d’une région pourrait bloquer le versement du salaire d’employés de l’État malien.
Beaucoup d’écoles sont fermées depuis des années, et les enseignants tardent, encore aujourd’hui, à reprendre le travail. Ces fonctionnaires maliens, ces symboles de l’État, estiment que c’est trop dangereux. Un certain nombre de parents commencent à s’impatienter. Quelques-uns d’entre eux ont participé, hier, à une « marche pacifique en faveur de l’éducation à Kidal ».
Mais les enseignants campent sur leurs positions. Des casques bleus sont sur place. Mais pour les professeurs, pas question de retourner à Kidal tant que des militaires, des gendarmes et des policiers ne seront pas présents. C’est du moins ce que soutient Issa Abdoulaye Diallo, le porte-parole du Collectif des syndicats des régions du Nord.
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