C’est donc avec 96,91% pour le oui et 3,09% pour le non que la nouvelle Constitution du Mali a été adoptée, selon les résultats définitifs proclamés par la cour Constitutionnelle ce vendredi. Concernant le taux de participation, il est de 38%. Il n’y avait pas foule devant les bureaux de votes.
De nombreuses requêtes introduites devant la Cour constitutionnelle ont été rejetées. Des associations et partis politiques avaient par exemple demandé l’annulation du scrutin référendaire arguant qu’il ne s’était pas déroulé sur toute l’étendue du territoire nationale. Ils n’ont pas eu gain de cause.
De nombreuses requêtes introduites devant la Cour constitutionnelle ont été rejetées. Des associations et partis politiques avaient par exemple demandé l’annulation du scrutin référendaire arguant qu’il ne s’était pas déroulé sur toute l’étendue du territoire nationale. Ils n’ont pas eu gain de cause.
Ce qui change
Maintenant que les résultats définitifs sont proclamés, le Mali a donc une nouvelle Constitution qui donne plus de pouvoirs au président de la République et tourne la page de la troisième République. Le chef de l'État définit la politique de la nation et il est désormais responsable de la politique gouvernementale. Il peut dorénavant saisir directement l’Assemblée. Avec ce texte, c’est aussi une deuxième chambre, le Sénat, qui voit le jour.
Le français est rétrogradé et n’est plus considéré comme une langue officielle, mais la langue de travail.
Autre nouveauté, ce texte prévoit de lutter contre le nomadisme politique. À présent, si un élu à l’Assemblée nationale souhaite intégrer un autre groupe politique que celui avec lequel il a été élu, il devra démissionner et se représenter devant les électeurs.
Maintenant que les résultats définitifs sont proclamés, le Mali a donc une nouvelle Constitution qui donne plus de pouvoirs au président de la République et tourne la page de la troisième République. Le chef de l'État définit la politique de la nation et il est désormais responsable de la politique gouvernementale. Il peut dorénavant saisir directement l’Assemblée. Avec ce texte, c’est aussi une deuxième chambre, le Sénat, qui voit le jour.
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