Dans la première affaire, c’est une fille mineure qui a été victime d’un viol collectif à Bamako. La scène filmée, qui circulait sur les réseaux sociaux, a provoqué l’indignation de très nombreuses personnes. Plus de dix associations locales avaient demandé l’arrestation des présumés coupables. Parmi eux, un adolescent de 16 ans. La deuxième affaire de viol collectif, toujours dans la capitale malienne, s’est déroulée dans un quartier animé, L’hippodrome. Là, ce sont trois personnes qui ont été arrêtées.
La police malienne a plutôt été très efficace, également dans d’autres enquêtes au cours des 72 dernières heures. Il y a par exemple l’arrestation d’un homme de 75 ans pour pédophilie sur une fillette. Ajoutons que six autres personnes, dont une fille de 16 ans, ont été arrêtées jeudi pour avoir enregistré, distribué une vidéo à caractère pornographique pour faire « chanter un homme ».
Treize associations et ONG maliennes réclament des sanctions exemplaires. Parmi elle, l’Association malienne de défense des droits de l’homme (AMDH). Son président Me Moctar Mariko estime que désormais, « l’adoption de la loi sur les violences basées sur le genre devient urgente » au Mali.Dans la première affaire, c’est une fille mineure qui a été victime d’un viol collectif à Bamako. La scène filmée, qui circulait sur les réseaux sociaux, a provoqué l’indignation de très nombreuses personnes. Plus de dix associations locales avaient demandé l’arrestation des présumés coupables. Parmi eux, un adolescent de 16 ans. La deuxième affaire de viol collectif, toujours dans la capitale malienne, s’est déroulée dans un quartier animé, L’hippodrome. Là, ce sont trois personnes qui ont été arrêtées.
La police malienne a plutôt été très efficace, également dans d’autres enquêtes au cours des 72 dernières heures. Il y a par exemple l’arrestation d’un homme de 75 ans pour pédophilie sur une fillette. Ajoutons que six autres personnes, dont une fille de 16 ans, ont été arrêtées jeudi pour avoir enregistré, distribué une vidéo à caractère pornographique pour faire « chanter un homme ».
Treize associations et ONG maliennes réclament des sanctions exemplaires. Parmi elle, l’Association malienne de défense des droits de l’homme (AMDH). Son président Me Moctar Mariko estime que désormais, « l’adoption de la loi sur les violences basées sur le genre devient urgente » au Mali.
La police malienne a plutôt été très efficace, également dans d’autres enquêtes au cours des 72 dernières heures. Il y a par exemple l’arrestation d’un homme de 75 ans pour pédophilie sur une fillette. Ajoutons que six autres personnes, dont une fille de 16 ans, ont été arrêtées jeudi pour avoir enregistré, distribué une vidéo à caractère pornographique pour faire « chanter un homme ».
Treize associations et ONG maliennes réclament des sanctions exemplaires. Parmi elle, l’Association malienne de défense des droits de l’homme (AMDH). Son président Me Moctar Mariko estime que désormais, « l’adoption de la loi sur les violences basées sur le genre devient urgente » au Mali.Dans la première affaire, c’est une fille mineure qui a été victime d’un viol collectif à Bamako. La scène filmée, qui circulait sur les réseaux sociaux, a provoqué l’indignation de très nombreuses personnes. Plus de dix associations locales avaient demandé l’arrestation des présumés coupables. Parmi eux, un adolescent de 16 ans. La deuxième affaire de viol collectif, toujours dans la capitale malienne, s’est déroulée dans un quartier animé, L’hippodrome. Là, ce sont trois personnes qui ont été arrêtées.
La police malienne a plutôt été très efficace, également dans d’autres enquêtes au cours des 72 dernières heures. Il y a par exemple l’arrestation d’un homme de 75 ans pour pédophilie sur une fillette. Ajoutons que six autres personnes, dont une fille de 16 ans, ont été arrêtées jeudi pour avoir enregistré, distribué une vidéo à caractère pornographique pour faire « chanter un homme ».
Treize associations et ONG maliennes réclament des sanctions exemplaires. Parmi elle, l’Association malienne de défense des droits de l’homme (AMDH). Son président Me Moctar Mariko estime que désormais, « l’adoption de la loi sur les violences basées sur le genre devient urgente » au Mali.
Autres articles
-
Mali: Alpha Yaya Sangaré, colonel déjà radié de l'armée, est condamné à 20 ans de prison
-
Côte d’Ivoire: le prix du kilo de cacao pour la campagne 2026-2027 divise les représentants de producteurs
-
Guerre au Soudan: armée et paramilitaires se renforcent dans l’État du Nil Bleu, au sud-est du pays
-
Ebola en RDC: l'épidémie passe la barre des 3 000 morts
-
«Fausse déclaration» au Togo: deux journalistes français et leur fixeur bénéficient d’une liberté provisoire





Mali: Alpha Yaya Sangaré, colonel déjà radié de l'armée, est condamné à 20 ans de prison


