Inculpé pour incitation aux crimes et délits et publication de fausses nouvelles, Boukary Daou a été arbitrairement arrêté et détenu au secret du 6 au 14 mars 2013 à la Sécurité d’Etat avant de bénéficier de la liberté provisoire, le 2 avril dernier, précise le document.
Anticipant sur le procès, la directrice de l’organisation internationale de défense de la liberté d’expression de l’article 19, Fatou Jagne Senghor qui dénonce, «l’irrigation de la procédure et le caractère arbitre de la détention du journaliste», demande «solennellement aux autorités maliennes d’arrêter immédiatement les poursuites contre Daou et de lever toutes les charges qui pèsent contre lui».
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