Contrairement à la première réunion du Comité de suivi des accords d’Alger, la deuxième a été plutôt positive. Du moins à en croire les participants. A l’interne, que ce soit au sein des mouvements armés pro-gouvernementaux regroupés au sein d’une plateforme ou au sein de la Coordination des mouvements de l’Azawad, qui regroupe les rebelles, le problème de la désignation des représentants de chaque groupe pour siéger au sein du comité de suivi est en voie de règlement.
Ensuite, toutes les parties mettent balle à terre pour faire face à l’urgence sur le terrain. « En toute fraternité nous avons discuté et nous avons convenu de mettre en place des mesures de sécurité et en même temps faire face à l’urgence humanitaire qui sévit en ce moment au nord du Mali », rapporte Maître Harouna Touré, porte-parole de la plateforme.
Mais sans sécurité, impossible d’organiser l’aide humanitaire sur le terrain. C’est pourquoi la question centrale demeure : comment organiser le redéploiement de la nouvelle armée nationale, avec en son sein des éléments des mouvements armés ? Sur le terrain, dans deux semaines, après le mois de ramadan, le règlement intérieur et le calendrier de la mise en œuvre de l’accord devraient en principe être connus.
-
IA au Kenya: derrière les entreprises de sous-traitance, l'essor d'une nouvelle classe ouvrière
-
Rwanda: Aimable Karasira, youtubeur critique des autorités, meurt le jour de sa sortie de prison
-
Est de la RDC: une situation humanitaire «très préoccupante» dans les hauts plateaux du Sud-Kivu, décrit le CICR
-
Afrique du Sud : la justice rouvre la porte à une éventuelle procédure de destitution du président Ramaphosa
-
Interpol: l’Afrique en première ligne face au trafic de faux médicaments




IA au Kenya: derrière les entreprises de sous-traitance, l'essor d'une nouvelle classe ouvrière


