Par ailleurs, la Minusma épingle également les forces de défense et de sécurité maliennes, parfois accompagnées « de personnel militaire étranger ». Elles sont responsables d'un peu plus du tiers des violations commises en 2022.
Accusations rejetées par Bamako, qui met en doute la crédibilité du rapport et la méthode utilisée. Les autorités de transition assurent par ailleurs que les forces de défense travaillent « de manière autonome pour protéger les civils ». Tout en confirmant une nouvelle fois la présence d'instructeurs russes au Mali.
Ce rapport de la Minusma ne prend pas en compte le massacre de Moura. Fin mars 2022, une opération anti-terroriste, selon Bamako, avait fait 300 morts parmi les civils dans cette localité, d'après l'ONG Human Rights Watch.
Accusations rejetées par Bamako, qui met en doute la crédibilité du rapport et la méthode utilisée. Les autorités de transition assurent par ailleurs que les forces de défense travaillent « de manière autonome pour protéger les civils ». Tout en confirmant une nouvelle fois la présence d'instructeurs russes au Mali.
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