Le vice-président de l’ONG islamique Jamra, Mame Makhtar Guèye, a réagi aux propos tenus par le Premier ministre Ousmane Sonko, ce mardi à l’Assemblée nationale.
S’exprimant sur les ondes de RFM, il a affirmé qu’il n’a jamais été question pour lui de publier une quelconque liste d’associations homosexuelles. Selon lui, les déclarations du chef du gouvernement « ne reposent sur rien ». Il estime que la « gestion de ce dossier relève de la prérogative régalienne des autorités, soulignant que le Premier ministre est un « peu en retard dans la gestion de ce dossier ».
Mame Makhtar Guèye affirme avoir subi, ces dernières semaines, une forte pression sur les réseaux sociaux l’invitant à rendre publique une liste. Il rappelle qu’une situation similaire s’était produite en 1985 avec la publication d’une liste de francs-maçons, épisode qui, selon lui, avait entraîné des conséquences graves. « Cette liste n’est pas destinée aux réseaux sociaux, mais aux autorités en l'occurrence, le ministre de l'Intérieur», a-t-il insisté.
Il dit attendre du gouvernement des mesures concrètes, notamment le retrait des récépissés accordés à certaines associations, accompagné d’arrêtés ministériels de dissolution pour celles qui seraient en contradiction avec la loi. « Voilà ce que nous attendions du Premier ministre, au lieu de ça, il détourne le débat », a-t-il soutenu.
Concernant la question de la protection rapprochée qui lui aurait été retirée, le vice-président de Jamra minimise, le qualifiant de « non-débat ».
S’exprimant sur les ondes de RFM, il a affirmé qu’il n’a jamais été question pour lui de publier une quelconque liste d’associations homosexuelles. Selon lui, les déclarations du chef du gouvernement « ne reposent sur rien ». Il estime que la « gestion de ce dossier relève de la prérogative régalienne des autorités, soulignant que le Premier ministre est un « peu en retard dans la gestion de ce dossier ».
Mame Makhtar Guèye affirme avoir subi, ces dernières semaines, une forte pression sur les réseaux sociaux l’invitant à rendre publique une liste. Il rappelle qu’une situation similaire s’était produite en 1985 avec la publication d’une liste de francs-maçons, épisode qui, selon lui, avait entraîné des conséquences graves. « Cette liste n’est pas destinée aux réseaux sociaux, mais aux autorités en l'occurrence, le ministre de l'Intérieur», a-t-il insisté.
Il dit attendre du gouvernement des mesures concrètes, notamment le retrait des récépissés accordés à certaines associations, accompagné d’arrêtés ministériels de dissolution pour celles qui seraient en contradiction avec la loi. « Voilà ce que nous attendions du Premier ministre, au lieu de ça, il détourne le débat », a-t-il soutenu.
Concernant la question de la protection rapprochée qui lui aurait été retirée, le vice-président de Jamra minimise, le qualifiant de « non-débat ».
Autres articles
-
Prévention des inondations : Cheikh Tidiane Dièye en tournée à Touba pour le suivi des chantiers structurants
-
FACT - CHECKING - Casques partagés des motos "Jakarta" : existe-t-il un risque réel de transmission de maladies ?
-
Karang : les douanes saisissent 3,5 kg de haschich d'une valeur de 17,5 millions de FCFA
-
Le Sénégal élu à la vice-présidence de la Conférence générale de l'ICESCO
-
Partenariat pour la santé maternelle, néonatale et infantile : Monica Geingos succède à Helen Clark à la tête du PMNCH




Prévention des inondations : Cheikh Tidiane Dièye en tournée à Touba pour le suivi des chantiers structurants


