Le ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Guirassy, a annoncé des mesures visant à mieux encadrer la politique des manuels scolaires, les frais liés aux fournitures et les droits d’inscription dans les établissements privés. Il a également évoqué la digitalisation des manuels pour faciliter leur accès aux élèves.
Concernant la politique des manuels scolaires, Moustapha Guirassy a annoncé des décisions et des circulaires pour clarifier les règles applicables aux éditeurs. « Toute personne qui est éditeur a le droit, sur une période de cinq ans, de changer d’édition. C’est un droit. Par le passé, des dialogues ont eu lieu, des éditeurs ont été identifiés, il y a eu des rencontres pour clarifier tout cela, car certains n’avaient pas ce droit », a-t-il expliqué.
Le ministre a précisé que cette question nécessite des échanges avec les différents acteurs du secteur, notamment les établissements, les parents et les éditeurs. « C’est un point sur lequel nous devons échanger et clarifier les choses pour les élèves, les parents et les éditeurs. Nous devrons communiquer prochainement sur la position du ministère, car il existe des agréments et des contrats qui régissent ces relations », a-t-il ajouté.
"Entendre les cris de cœur des parents d’élèves"
Le ministre a également évoqué la digitalisation des manuels scolaires comme une piste pour faciliter l’accès aux contenus pédagogiques. « Le deuxième point concerne la numérisation et la digitalisation, afin qu’à terme, certains manuels puissent être accessibles aux élèves directement sur leurs ordinateurs, ce qui rendra les choses beaucoup plus simples », a-t-il indiqué.
Par ailleurs, le ministère veut également clarifier les pratiques liées à l’achat des uniformes et des fournitures scolaires. « Le troisième point concerne une question importante : il s’agit d’éviter d’associer aux frais de scolarité et d’inscription l’obligation d’acheter des uniformes ou d’autres intrants scolaires. Souvent, cela donne l’impression que l’on force les élèves à acheter ces articles au sein de l’école, ce que nous voulons rendre plus transparent », a-t-il déclaré.
Les droits d’inscription dans les établissements privés constituent un autre sujet de préoccupation pour le ministère. Moustapha Guirassy a reconnu la nécessité de mieux encadrer les pratiques. Il a toutefois assuré que les préoccupations des parents seraient prises en compte. « Mais ce qui est possible, c’est d’entendre les cris de cœur des parents d’élèves, de voir comment réguler tout cela », a-t-il poursuivi.
Moustapha Guirassy a enfin rappelé l’existence d’un arrêté encadrant les augmentations des frais d’inscription. « Il y a un arrêté qui avait été pris et qui fixe un taux de 10 % d’augmentation obligatoire par rapport à un prix de référence, mais ce prix de référence lui-même, l’État ne peut pas l’imposer de force à tout le monde sans plancher ni plafond. Nous y prêtons également une grande attention », a-t-il conclu.
Concernant la politique des manuels scolaires, Moustapha Guirassy a annoncé des décisions et des circulaires pour clarifier les règles applicables aux éditeurs. « Toute personne qui est éditeur a le droit, sur une période de cinq ans, de changer d’édition. C’est un droit. Par le passé, des dialogues ont eu lieu, des éditeurs ont été identifiés, il y a eu des rencontres pour clarifier tout cela, car certains n’avaient pas ce droit », a-t-il expliqué.
Le ministre a précisé que cette question nécessite des échanges avec les différents acteurs du secteur, notamment les établissements, les parents et les éditeurs. « C’est un point sur lequel nous devons échanger et clarifier les choses pour les élèves, les parents et les éditeurs. Nous devrons communiquer prochainement sur la position du ministère, car il existe des agréments et des contrats qui régissent ces relations », a-t-il ajouté.
"Entendre les cris de cœur des parents d’élèves"
Le ministre a également évoqué la digitalisation des manuels scolaires comme une piste pour faciliter l’accès aux contenus pédagogiques. « Le deuxième point concerne la numérisation et la digitalisation, afin qu’à terme, certains manuels puissent être accessibles aux élèves directement sur leurs ordinateurs, ce qui rendra les choses beaucoup plus simples », a-t-il indiqué.
Par ailleurs, le ministère veut également clarifier les pratiques liées à l’achat des uniformes et des fournitures scolaires. « Le troisième point concerne une question importante : il s’agit d’éviter d’associer aux frais de scolarité et d’inscription l’obligation d’acheter des uniformes ou d’autres intrants scolaires. Souvent, cela donne l’impression que l’on force les élèves à acheter ces articles au sein de l’école, ce que nous voulons rendre plus transparent », a-t-il déclaré.
Les droits d’inscription dans les établissements privés constituent un autre sujet de préoccupation pour le ministère. Moustapha Guirassy a reconnu la nécessité de mieux encadrer les pratiques. Il a toutefois assuré que les préoccupations des parents seraient prises en compte. « Mais ce qui est possible, c’est d’entendre les cris de cœur des parents d’élèves, de voir comment réguler tout cela », a-t-il poursuivi.
Moustapha Guirassy a enfin rappelé l’existence d’un arrêté encadrant les augmentations des frais d’inscription. « Il y a un arrêté qui avait été pris et qui fixe un taux de 10 % d’augmentation obligatoire par rapport à un prix de référence, mais ce prix de référence lui-même, l’État ne peut pas l’imposer de force à tout le monde sans plancher ni plafond. Nous y prêtons également une grande attention », a-t-il conclu.
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