Drapeaux israéliens à la main, une vague bleu et blanc déferle sur la Vieille ville. Accompagnée de sa fille, Danielle est venue marquer son territoire. Chaque année, les Palestiniens vivent ce rassemblement comme une provocation. Peu importe, pour cette Franco-Israélienne, ils n’ont pas leur mot à dire.
« On est chez nous, on est chez nous, clame-t-elle. On les accepte parce qu’ils sont nés ici. Tant qu’ils ne bougent pas, tant qu’ils sont gentils, on les accepte. Mais nous sommes les maîtres de maison. Nous sommes là pour le dire : on est chez nous. »
Des chants, des danses sous les fenêtres des Palestiniens cloîtrés chez eux, impuissants. Mais Noam, 24 ans tient à rassurer, lui ne vient pas porter un message de haine.
« Moi, à titre personnel, je ne viens pas provoquer, affirme-t-il. Je viens montrer mon attachement à Jérusalem. Jérusalem, c'est une capitale qui est unifiée. On est un peuple qui ne provoque personne. Tout le reste, c’est un débat géopolitique qui ne nous regarde pas. Et évidemment que la paix est possible, elle est même nécessaire. Il n’y a aucune provocation, ce sont juste des gens qui défilent avec un drapeau, ce sont des gens pacifiques qui ne demandent qu’à vivre en paix. »
Pourtant certains manifestants ont bien scandé « mort aux arabes ». Pour le Premier ministre par alternance Yaïr Lapid, ces gens sont une « honte pour le peuple d’Israël ».
Plus tôt dans la journée, la police israélienne avait bouclé le secteur et chassé de force la majorité des Palestiniens qui s’y trouvaient.
« On est chez nous, on est chez nous, clame-t-elle. On les accepte parce qu’ils sont nés ici. Tant qu’ils ne bougent pas, tant qu’ils sont gentils, on les accepte. Mais nous sommes les maîtres de maison. Nous sommes là pour le dire : on est chez nous. »
Des chants, des danses sous les fenêtres des Palestiniens cloîtrés chez eux, impuissants. Mais Noam, 24 ans tient à rassurer, lui ne vient pas porter un message de haine.
« Moi, à titre personnel, je ne viens pas provoquer, affirme-t-il. Je viens montrer mon attachement à Jérusalem. Jérusalem, c'est une capitale qui est unifiée. On est un peuple qui ne provoque personne. Tout le reste, c’est un débat géopolitique qui ne nous regarde pas. Et évidemment que la paix est possible, elle est même nécessaire. Il n’y a aucune provocation, ce sont juste des gens qui défilent avec un drapeau, ce sont des gens pacifiques qui ne demandent qu’à vivre en paix. »
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