Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a pris une décision pour soutenir les acteurs de l'Économie sociale et solidaire, les Petites et Moyennes Entreprises (PME), et les entreprises dirigées par des femmes. Un arrêté pris le 5 juillet dernier oblige toutes les autorités contractantes, hormis les collectivités territoriales avec un budget inférieur à un milliard de FCFA, à réserver au moins 5% de la valeur annuelle de leurs marchés à ces groupes « marginalisés. »
« Sur ces 5%, 3% iront aux acteurs de l'Économie sociale et solidaire ainsi qu'aux PME nationales, tandis que les 2% restants seront exclusivement attribués aux entreprises dirigées par des femmes. Cette mesure s'applique notamment aux marchés de fournitures, prestations intellectuelles, et travaux dont les montants sont respectivement en dessous de 80 millions et 100 millions de FCFA », précise L’Observateur.
L'objectif est de renforcer la participation de ces acteurs dans l'économie sénégalaise, où ils sont sous-représentés. Une étude de l'Autorité de Régulation de la Commande Publique (ARCOP) révèle que les femmes remportent moins de 1% des marchés publics, malgré leur forte présence dans les secteurs tels que l'alimentation, le nettoyage, et les Bâtiments et Travaux Publics (BTP).
À en croire le journal, le ministère des Finances prévoit un suivi rigoureux de l'application de cet arrêté, avec des audits annuels pour s'assurer que ces quotas sont respectés. « Tout manquement sera considéré comme une faute de gestion, conformément à la loi organique sur la Cour des comptes. Ce dispositif inclut également une série de formations pour guider ces entreprises dans l'accès aux marchés publics, avec un accompagnement par l'Agence de Développement et de Promotion des PME (ADPME) et ONU Femmes », indique le document.
« Sur ces 5%, 3% iront aux acteurs de l'Économie sociale et solidaire ainsi qu'aux PME nationales, tandis que les 2% restants seront exclusivement attribués aux entreprises dirigées par des femmes. Cette mesure s'applique notamment aux marchés de fournitures, prestations intellectuelles, et travaux dont les montants sont respectivement en dessous de 80 millions et 100 millions de FCFA », précise L’Observateur.
L'objectif est de renforcer la participation de ces acteurs dans l'économie sénégalaise, où ils sont sous-représentés. Une étude de l'Autorité de Régulation de la Commande Publique (ARCOP) révèle que les femmes remportent moins de 1% des marchés publics, malgré leur forte présence dans les secteurs tels que l'alimentation, le nettoyage, et les Bâtiments et Travaux Publics (BTP).
À en croire le journal, le ministère des Finances prévoit un suivi rigoureux de l'application de cet arrêté, avec des audits annuels pour s'assurer que ces quotas sont respectés. « Tout manquement sera considéré comme une faute de gestion, conformément à la loi organique sur la Cour des comptes. Ce dispositif inclut également une série de formations pour guider ces entreprises dans l'accès aux marchés publics, avec un accompagnement par l'Agence de Développement et de Promotion des PME (ADPME) et ONU Femmes », indique le document.
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