Au Maroc, initialement pacifiques, ces mobilisations ont pris depuis quelques heures une tournure plus tendue. Des vidéos montrent des voitures de police incendiées ou renversées, notamment dans la banlieue d’Agadir, dans le sud du pays.
Selon des militants des droits humains contactés par RFI, des heurts ont éclaté entre manifestants et forces de l’ordre dans le nord-est à Oujda ou dans le centre à Beni Mellal.
Jusqu’à présent, les sit-in étaient marqués par le calme. Mais désormais, ils sont systématiquement dispersés par la police, qui procède, chaque soir, à des dizaines d’interpellations. Les organisations de défense des droits humains dénoncent des « arrestations violentes et arbitraires ».
À l’origine du mouvement, un collectif né sur la plateforme Discord, la Gen Z 212, sans leader déclaré.
Selon des militants des droits humains contactés par RFI, des heurts ont éclaté entre manifestants et forces de l’ordre dans le nord-est à Oujda ou dans le centre à Beni Mellal.
Jusqu’à présent, les sit-in étaient marqués par le calme. Mais désormais, ils sont systématiquement dispersés par la police, qui procède, chaque soir, à des dizaines d’interpellations. Les organisations de défense des droits humains dénoncent des « arrestations violentes et arbitraires ».
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