Dès l’ouverture des portes du bureau de vote situé dans un quartier de la classe moyenne à Casablanca, l’affluence est tout à fait notable, rapporte notre correspondante.
Les électeurs se rendent aux urnes avant de se rendre au travail. C’est pourquoi, dès l’ouverture des bureaux de vote, le dispositif d’accueil était en place. Le personnel est prêt pour accueillir ces électeurs et la transparence du scrutin semble avoir été assurée, avec un certain nombre de garanties données sur le déroulement des élections.
Plus d’un millier d’observateurs seront par ailleurs présents ce vendredi dans les bureaux de vote pour surveiller le bon déroulement du vote.
Quid du PJD
L’enjeu : savoir si le Parti de la Justice et du Développement (PJD) de l’actuel Premier ministre Abdelilah Benkirane sera reconduit ou non au sein de la coalition gouvernementale.
Le PJD aura face à lui un adversaire coriace : le parti Authenticité et Modernité de tendance sociolibérale, qui est entré véritablement en croisade contre le parti islamiste qu’il accuse d’avoir fait monter le conservatisme religieux au Maroc.
Mais le principal inconnu restera le taux de participation. Les Marocains sont réputés pour briser les urnes lors des rendez-vous électoraux. Sauf lors des dernières élections législatives de 2011 où moins d’un Marocain sur deux s’est rendu aux urnes.
Les électeurs se rendent aux urnes avant de se rendre au travail. C’est pourquoi, dès l’ouverture des bureaux de vote, le dispositif d’accueil était en place. Le personnel est prêt pour accueillir ces électeurs et la transparence du scrutin semble avoir été assurée, avec un certain nombre de garanties données sur le déroulement des élections.
Plus d’un millier d’observateurs seront par ailleurs présents ce vendredi dans les bureaux de vote pour surveiller le bon déroulement du vote.
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