Le jeune journaliste Omar Radi était l'un des animateurs du Mouvement du 20 février. Aujourd'hui, devant un thé dans un café de Casablanca, il résume en un mot ce qu'il reste des espoirs d'alors : « Il n’y a plus grand-chose maintenant, je pense que ca n’existe plus. Le grand apport, ça a été de mettre fin à la peur des gens ; désormais ils s’expriment plus aisément. Des germes ont été semés qui montreront des résultats bien plus tard parce que les raisons qui ont poussé les gens à descendre dans la rue sont de plus en plus prononcées. Sauf que les structures à même de canaliser la colère des gens ont été cassées par le régime ».
Lui-même a été licencié de son emploi pendant les manifestations. Il insiste pour dire que les autorités marocaines font toujours preuve d'une grande dureté envers les dissidents : « En 2014, l’interdiction, la répression et la censure sont devenues quasi-systématique à l’encontre de tous ceux qui sont considérés proches du mouvement du 20 février ».
Certes, il n'y a plus de grandes manifestations comme celle de 2011 au Maroc. Mais cela ne veut pourtant pas dire que le mécontentement a disparu.
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