Le général Mohamed ould Abdel Aziz.
Plusieurs catégories de personnes vont participer aux états généraux de la démocratie. D'abord les partis politiques favorables au coup d'Etat, auxquels s'ajoutent : le RFD (Rassemblement des forces démocratiques) d’Ahmed Ould Dada, et l’AJD/MR (Alliance pour la justice et la démocratie/Mouvement pour le renouveau) d’Ibrahima Sarr, deux formations politiques qui ont décidé de prendre part au débat tout en posant certaines conditions.
Seront aussi présents les membres de la société civile, ainsi que les représentants de la Mauritanie profonde comme on les désigne ici, autrement dit, les notabilités régionales et religieuses ainsi que certains leaders d'opinion.
« L’essentiel est de débattre de tout, sans tabou »
Pour les putschistes, l'objectif de cette large consultation est double : d'abord définir les retouches à apporter à la Constitution et, surtout, choisir une date pour un futur scrutin présidentiel. D'après un proche du général Abdelaziz, « l’essentiel est de débattre de tout, sans tabou ».
Quelle doit-être la place du président de la République ? Le Parlement peut-il renverser le chef de l'Etat ? Quel est le rôle de l'armée dans un Etat démocratique ? Toutes ces questions doivent trouver des réponses à l'issue de la réunion.
Il faudra aussi bien sûr débattre de la durée de la période de transition et aborder l'épineuse question de l'éligibilité. Plusieurs partis politiques souhaitent en effet interdire aux militaires en poste à la date du 6 août de se présenter aux élections. Les débats doivent durer dix jours.
Seront aussi présents les membres de la société civile, ainsi que les représentants de la Mauritanie profonde comme on les désigne ici, autrement dit, les notabilités régionales et religieuses ainsi que certains leaders d'opinion.
« L’essentiel est de débattre de tout, sans tabou »
Pour les putschistes, l'objectif de cette large consultation est double : d'abord définir les retouches à apporter à la Constitution et, surtout, choisir une date pour un futur scrutin présidentiel. D'après un proche du général Abdelaziz, « l’essentiel est de débattre de tout, sans tabou ».
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