C'est signe que le problème est devenu sérieux. Même les quotidiens gouvernementaux Chaab en langue arabe et Horizons sa version française, ne sont plus épargnés. Ils ne paraissent plus depuis mercredi dernier.
Les premiers jours de pénurie, l'imprimerie nationale leur avait réservé le peu de papier qu'il restait. Aujourd'hui, tous les titres sont logés à la même enseigne et ce sont une vingtaine de journaux qui ne paraissent plus.
Situation inédite
Une situation inédite depuis les débuts de la presse privée, explique Ahmed ould Cheikh, le directeur de l'hebdomadaire Le Calame : « En 27 ans de presse en Mauritanie, nous avons connu des censures, des saisies, mais jamais nous n’avions connu une telle pénurie de papier. A l’imprimerie, ils étaient prévoyants, il y avait toujours un stock pour les jours difficiles. Mais cette fois, malheureusement, ça n’a pas été le cas ».
Chaque jour, les journalistes préparent une édition en espérant que la situation se débloque. Ils ne se sont pas encore découragés, mais ça pourrait venir, estime Mamoudou Sy, le directeur de l'Eveil Hebdo : « La plupart des journalistes sont attachés aux journaux et ils font l’effort de rester plus ou moins présents, mais à la longue, cette situation peut engendrer un découragement ».
Il y a urgence
Pour ce doyen de la presse privée, il y a urgence. Non seulement il n'y a plus de journaux papier, mais depuis cet automne, la quasi-totalité des télévisions privées ont été fermées pour défaut de paiement de redevance.
Les premiers jours de pénurie, l'imprimerie nationale leur avait réservé le peu de papier qu'il restait. Aujourd'hui, tous les titres sont logés à la même enseigne et ce sont une vingtaine de journaux qui ne paraissent plus.
Situation inédite
Une situation inédite depuis les débuts de la presse privée, explique Ahmed ould Cheikh, le directeur de l'hebdomadaire Le Calame : « En 27 ans de presse en Mauritanie, nous avons connu des censures, des saisies, mais jamais nous n’avions connu une telle pénurie de papier. A l’imprimerie, ils étaient prévoyants, il y avait toujours un stock pour les jours difficiles. Mais cette fois, malheureusement, ça n’a pas été le cas ».
Chaque jour, les journalistes préparent une édition en espérant que la situation se débloque. Ils ne se sont pas encore découragés, mais ça pourrait venir, estime Mamoudou Sy, le directeur de l'Eveil Hebdo : « La plupart des journalistes sont attachés aux journaux et ils font l’effort de rester plus ou moins présents, mais à la longue, cette situation peut engendrer un découragement ».
Il y a urgence
Pour ce doyen de la presse privée, il y a urgence. Non seulement il n'y a plus de journaux papier, mais depuis cet automne, la quasi-totalité des télévisions privées ont été fermées pour défaut de paiement de redevance.
Autres articles
-
Affaire de mœurs à Louga : L'étau se resserre autour de Ndiaga Seck
-
Mines : À Kédougou, l'usine pilote de Dynacor achevée à 85 %
-
Marché Ockass de Kaolack : deux vendeurs déférés pour trafic de faux médicaments
-
Lutte sénégalaise à l’étranger : La FSL siffle la fin de la récréation dès ce 11 mai 2026
-
Affaire AEE Power-ASER : le collectif des avocats de Seydou Kane exige la traçabilité des 37 milliards décaissés




Affaire de mœurs à Louga : L'étau se resserre autour de Ndiaga Seck


