Au petit matin, alors que le pays dort encore, la déclaration du général Ghazouani passe presque inaperçue. Elle n’est en tous les cas pas encore arrivée dans les quartiers de la capitale favorables à l’opposition. « Moi, je n’ai encore rien entendu, je ne sais rien du tout », déclare surpris un homme croisé dans la rue de Sebkha.
Dans cette commune de Nouakchott, c’est le calme qui domine ce dimanche matin. Quelques affiches de la campagne restent encore placardées aux murs. Plutôt aux couleurs de ces quartiers acquis à l’opposition. Un peu plus loin, devant un magasin, ils sont trois jeunes assis sur une moto. Ibrahim a voté pour Biram. Il est facteur en France, il est revenu en vacances pour les élections. « La déclaration de Ghazouani, c’est du n’importe quoi, estime-t-il. Pour une fois, beaucoup de gens ont été voter, et si Ghazouani a gagné ce n’est pas normal. »
Dans cette commune de Nouakchott, c’est le calme qui domine ce dimanche matin. Quelques affiches de la campagne restent encore placardées aux murs. Plutôt aux couleurs de ces quartiers acquis à l’opposition. Un peu plus loin, devant un magasin, ils sont trois jeunes assis sur une moto. Ibrahim a voté pour Biram. Il est facteur en France, il est revenu en vacances pour les élections. « La déclaration de Ghazouani, c’est du n’importe quoi, estime-t-il. Pour une fois, beaucoup de gens ont été voter, et si Ghazouani a gagné ce n’est pas normal. »
Autres articles
-
Soudan: 80 morts dans une frappe de drone sur une gare routière
-
Niamey, la capitale du Niger, est à son tour touchée par les pénuries d'essence
-
Libye: 30% à 50% des importations de carburants détournées par des réseaux de contrebande, selon l’ONU
-
Mali: HRW confirme l'exécution de soldats maliens par le Jnim et la mort de civils tués par l'armée
-
Ebola en RDC: une ONG invite à des «clarifications» sur la gestion de fonds décaissés par les bailleurs





Soudan: 80 morts dans une frappe de drone sur une gare routière


