En Mauritanie, les autorités ont partiellement suspendu, cette semaine, cinq télés privées. Pendant cinq jours, elles pourront uniquement diffuser de 22 heures à midi, c’est-à-dire la nuit et le matin. Pour la TDM, la société de diffusion mauritanienne, la mesure n'a rien d'une quelconque atteinte à la liberté de la presse. Il s'agit plutôt, selon elle, de recouvrement de créances, car les télés doivent payer pour être diffusées sur le « bouquet national ». Ce qu'elles n'ont pas fait depuis des années, ce que reconnaît Abdallahi Ould Mohamedou, un journaliste de Sahel TV, l'une des télévisions visées par cette suspension.
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