Les leaders de l’opposition ont rencontré trois fois le ministre de l’Intérieur cette semaine pour trouver un compromis. Après des réunions qui se sont souvent poursuivies jusqu’à tard dans la soirée, les autorités, qui s’opposent à la dissolution de l’actuelle Céni, avaient accepté d’intégrer cinq représentants de l’opposition au sein du comité des sages de la commission électorale, qui devait donc passer de 11 à 16 membres. Avant de changer d’avis.
« On était prêts à signer le procès-verbal de l’accord quand ils ont renoncé en disant que c’était contraire à la loi », rapporte Saleck Sidi Mahmoud, vice-président du parti islamiste Tawassoul.
Le ministre de l’Intérieur a finalement proposé trois représentants à l’opposition au lieu de cinq. Un nombre jugé insuffisant par les opposants. Mais ils entendent rencontrer à nouveau le ministre de l’Intérieur. « Nous ne voulons pas rompre avec le ministre de l’Intérieur parce que nous voulons qu’ils entendent notre voix et nous voulons aussi qu’ils rectifient le tir. Il faut éviter à la Mauritanie l’instabilité », explique Saleck Sidi Mahmoud.
Pour les autorités mauritaniennes, il faudrait un vote au Parlement pour ajouter cinq nouveaux membres à l’actuelle commission électorale, ce qui entrainerait un risque de report de l’élection présidentielle.
« On était prêts à signer le procès-verbal de l’accord quand ils ont renoncé en disant que c’était contraire à la loi », rapporte Saleck Sidi Mahmoud, vice-président du parti islamiste Tawassoul.
Le ministre de l’Intérieur a finalement proposé trois représentants à l’opposition au lieu de cinq. Un nombre jugé insuffisant par les opposants. Mais ils entendent rencontrer à nouveau le ministre de l’Intérieur. « Nous ne voulons pas rompre avec le ministre de l’Intérieur parce que nous voulons qu’ils entendent notre voix et nous voulons aussi qu’ils rectifient le tir. Il faut éviter à la Mauritanie l’instabilité », explique Saleck Sidi Mahmoud.
Pour les autorités mauritaniennes, il faudrait un vote au Parlement pour ajouter cinq nouveaux membres à l’actuelle commission électorale, ce qui entrainerait un risque de report de l’élection présidentielle.
Autres articles
-
Tunisie: quand l'intelligence artificielle s'impose dans les entretiens d'embauche
-
Un premier cas d'Ebola Bundibugyo détecté au Nigeria
-
Plus de 220 morts dans des frappes de drone imputées à l'armée soudanaise dans la région disputée d'Abyei
-
Le Burkina Faso adopte un nouveau code pénal rétablissant la peine de mort
-
Guinée: le procureur général près la Cour suprême défend la procédure visant l’ex-magistrat Algassimou Diallo





Tunisie: quand l'intelligence artificielle s'impose dans les entretiens d'embauche


