«Quelqu’un qui bénéficie de l’immunité ne peut ni être poursuivi et il ne peut pas comparaître devant un tribunal sans que son immunité ne soit levée. Et ça c’est un principe universel sur lequel personne ne peut déroger», a d’emblée déclaré Me Assane Dioma Ndiaye qui se prononçait sur la demande de levée de l’immunité parlementaire introduite par Serigne Bassirou Guèye.
Selon le président de la Ligue sénégalaise des droits de l’homme (Lsdh), cette posture est la seule valable pour respecter nos lois. Ceci est d’autant plus paradoxal que le Sénégal vient d’être élu à la Commission des droits de l’homme des Nations Unies.
Mais, cet acte du ministère public ne doit être que le commencement du fait que Khalifa Sall ne doit plus rester en prison : «Ce qui est dommage c’est qu’on maintienne une personne en détention tout en sachant qu’aucun acte de procédure n’est plus possible et cette détention constitue une poursuite et c’est en violation de l’article 61 de la Constitution».
-
Réformes institutionnelles : Denis Ndour salue l’initiative et appelle à une large concertation inclusive
-
Réformes électorales : le FDR boycotte la rencontre du 30 avril et rejette les avant-projets de lois
-
Assemblée nationale : Les députés convoqués en plénière pour réviser le Code électoral ce mardi
-
Processus électoral : Le COSCE et les partis politiques imposent leurs conditions au gouvernement
-
Réforme des partis politiques : Ndiaga Sylla pointe des insuffisances dans l’avant-projet de loi




Réformes électorales : le FDR boycotte la rencontre du 30 avril et rejette les avant-projets de lois


