« Le Sénégal gagnerait à exécuter la décision au risque de se faire exclure par la CEDEAO ». Le président de la Ligue Sénégalaise des Droits de l’Homme (LSDH), Assane Dioma Ndiaye met ainsi en garde l’Etat du Sénégal dans le débat sur la décision rendue par la Cour de justice de la CEDEAO, relative à la mesure d’interdiction de sortie du territoire des anciens pontes du régime libéral.
Selon l’avocat, « aller à l’encontre d’une décision de la CEDEAO serait extrêmement dangereux » car « non seulement cela portera atteinte à la crédibilité de la Cour, mais les sanctions encourues sont énormes ». En contradiction d’idées avec l’agent judicaire de l’Etat Aicha Gassama Tall qui soutient que c’est plutôt « l’absence de notification qui a été sanctionnée », Me Assane Dioma Ndiaye qui se « réfère au dispositif qui dit que la décision est illégale et manque de base légale », renseigne dans les colonnes du quotidien « L’observateur » que les sanctions « peuvent aller jusqu’à l’exclusion d’un Etat de la CEDEAO par la Conférence des chefs d’Etat ».
Autres articles
-
Gamou de Tivaouane 2026 : Habib Sy Mansour met en garde les influenceurs contre le « folklore »
-
Tivaouane : les recommandations du Khalife général des Tidianes pour le Gamou 2026
-
Dakar : vaste opération de la Gendarmerie, 60 abris provisoires démantelés et 27 personnes interpellées
-
Kédougou : une Nigériane déférée pour traite de personnes et proxénétisme
-
Chronique : L’accent si complexe de la République ! Par Jean Pierre Correa




Gamou de Tivaouane 2026 : Habib Sy Mansour met en garde les influenceurs contre le « folklore »


