« Le Sénégal gagnerait à exécuter la décision au risque de se faire exclure par la CEDEAO ». Le président de la Ligue Sénégalaise des Droits de l’Homme (LSDH), Assane Dioma Ndiaye met ainsi en garde l’Etat du Sénégal dans le débat sur la décision rendue par la Cour de justice de la CEDEAO, relative à la mesure d’interdiction de sortie du territoire des anciens pontes du régime libéral.
Selon l’avocat, « aller à l’encontre d’une décision de la CEDEAO serait extrêmement dangereux » car « non seulement cela portera atteinte à la crédibilité de la Cour, mais les sanctions encourues sont énormes ». En contradiction d’idées avec l’agent judicaire de l’Etat Aicha Gassama Tall qui soutient que c’est plutôt « l’absence de notification qui a été sanctionnée », Me Assane Dioma Ndiaye qui se « réfère au dispositif qui dit que la décision est illégale et manque de base légale », renseigne dans les colonnes du quotidien « L’observateur » que les sanctions « peuvent aller jusqu’à l’exclusion d’un Etat de la CEDEAO par la Conférence des chefs d’Etat ».
Autres articles
-
Violences contre les étrangers en Afrique du Sud : des Sénégalais contraints de fermer leur commerce
-
Polémique sur le Bracelet électronique : les explications d'Ahmad Kane face aux critiques de Senghane Senghor
-
Vagues de chaleur et inondations: l’action climatique, dernier rempart pour préserver les acquis du développement du Sénégal
-
Sérénité 2.0 : Chaque trajet compte
-
JOJ 2026 : comment le Sénégal prépare un bouclier sécuritaire face aux menaces terroristes




Violences contre les étrangers en Afrique du Sud : des Sénégalais contraints de fermer leur commerce


