«Je me désolidarise de cette attitude pour la raison simple qu’en politique, je me dis qu’il ne faut jamais dire non au combat, à la bataille juridique. Il faut aller jusqu’au bout surtout quand on s’engouffre dans un processus », a déclaré Me Mamadou Kory Sène. Ce dernier, membre de la coalition «Idy 2019», s’insurgeait contre la décision du leader de ladite coalition de ne pas introduire de recours auprès du Conseil Constitutionnel pour contester les résultats officiels provisoires publiés par la Commission nationale de recensement des votes.
«Nous avons accepté les parrainages, nous avons accepté de battre campagne, d’aller aux urnes, il faut accepter d’aborder les étapes qui viennent après les urnes c’est-à-dire si nous estimons qu’il y a des griefs», ajoute-t-il. Et concernant ces griefs, l’avocat estime qu’il n’en manque pas. Ce qui rend, relève-t-il, plus incompréhensible le fait de ne pas introduire de recours.
A l’en croire, cette posture de son candidat comporte deux risques. La première c’est «la facilitation de la victoire de l’autre camps». Et l’autre risque c’est de susciter l’incompréhension de leurs électeurs face à cette situation.
La coalition «Idy 2019» est arrivée 2ième de l’élection présidentielle du 24 février dernier avec 20,5%, loin derrière le président sortant qui a récolté 58,27% du suffrage.
«Nous avons accepté les parrainages, nous avons accepté de battre campagne, d’aller aux urnes, il faut accepter d’aborder les étapes qui viennent après les urnes c’est-à-dire si nous estimons qu’il y a des griefs», ajoute-t-il. Et concernant ces griefs, l’avocat estime qu’il n’en manque pas. Ce qui rend, relève-t-il, plus incompréhensible le fait de ne pas introduire de recours.
A l’en croire, cette posture de son candidat comporte deux risques. La première c’est «la facilitation de la victoire de l’autre camps». Et l’autre risque c’est de susciter l’incompréhension de leurs électeurs face à cette situation.
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