Invité de la Rts, le ministre de la Justice se prononce sur l’affaire Barthélémy Dias. Me Sidiki Kaba nie «l’acharnement politique ». Selon lui, «c’est le cours normal de la Justice».
«C’est le cours normal de la Justice. Faudrait-il rappeler que c’est l’ancien régime qui avait engagé les procédures contre Barthélémy Dias. Les faits ont eu lieu au mois de décembre 2011 et par la suite, il a bénéficié d’une liberté provisoire... Rappelez-vous très bien que les faits qui lui sont reprochés sont des faits graves. Faudrait-il rappeler aussi que c’est la présomption d’innocence, comment celle-ci s’est exprimée, qu’il ait bénéficié d’une liberté provisoire. Il a pu se présenter à la députation, il a été élu. S’il y avait une volonté d’empêcher sa carrière politique, il y aurait eu déjà une possibilité de l’empêcher de s’exprimer comme il l’aurait voulu. Telle n’est pas l’attitude de la Justice. Il a été convoqué devant la Justice, c’est parce que l’enrôlement de l’affaire ne tient pas compte de la session. Le juge ayant estimé qu’il y a une immunité parlementaire, le Parquet a demandé à ce qu’on puisse renvoyer l’affaire. C’est une procédure normale. L’Assemblée prendra une décision et la Justice va continuer et si les faits qui sont reprochés sont des faits qui sont rétablis, la Justice prendra les décisions, si tel n’est pas le cas, dans tous les cas, il faudrait retenir qu’il n’y a pas une instrumentalisation, il n’y a pas une ingérence. C’est le cours normal de la Justice. Il y a des personnes, la famille de la victime qui demande Justice et la Justice sera rendue en tenant compte des éléments de preuve. Il ne s’agit tout simplement que de cela», précise-t-il.
«C’est le cours normal de la Justice. Faudrait-il rappeler que c’est l’ancien régime qui avait engagé les procédures contre Barthélémy Dias. Les faits ont eu lieu au mois de décembre 2011 et par la suite, il a bénéficié d’une liberté provisoire... Rappelez-vous très bien que les faits qui lui sont reprochés sont des faits graves. Faudrait-il rappeler aussi que c’est la présomption d’innocence, comment celle-ci s’est exprimée, qu’il ait bénéficié d’une liberté provisoire. Il a pu se présenter à la députation, il a été élu. S’il y avait une volonté d’empêcher sa carrière politique, il y aurait eu déjà une possibilité de l’empêcher de s’exprimer comme il l’aurait voulu. Telle n’est pas l’attitude de la Justice. Il a été convoqué devant la Justice, c’est parce que l’enrôlement de l’affaire ne tient pas compte de la session. Le juge ayant estimé qu’il y a une immunité parlementaire, le Parquet a demandé à ce qu’on puisse renvoyer l’affaire. C’est une procédure normale. L’Assemblée prendra une décision et la Justice va continuer et si les faits qui sont reprochés sont des faits qui sont rétablis, la Justice prendra les décisions, si tel n’est pas le cas, dans tous les cas, il faudrait retenir qu’il n’y a pas une instrumentalisation, il n’y a pas une ingérence. C’est le cours normal de la Justice. Il y a des personnes, la famille de la victime qui demande Justice et la Justice sera rendue en tenant compte des éléments de preuve. Il ne s’agit tout simplement que de cela», précise-t-il.
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