Amnesty International Nigeria informe qu’au moins 40 personnes ont été tuées lors de l'attaque terroriste qui a visé le village de Binnari, dans l’Etat de Taraba dans le Centre-est du pays.
L’organisation signale que depuis l’attaque survenue dans la soirée du 23 octobre 2026, des nouveaux corps sont découverts chaque jour un peu partout dans la localité.
« La communauté est désormais jonchée de cadavres, certains calcinés et méconnaissables, tandis que des familles déclarent que de nombreuses personnes sont toujours portées disparues », précise Amnesty International.
Quelques heures après l’attaque, Victor Mshelizah, le porte-parole de la police de Taraba, avait dressé un bilan de dix morts. Il a annoncé que policiers ont été déployés dans la localité pour rétablir l'ordre.
Amnesty International déclare que « l’attaque témoigne d’un mépris total pour le caractère sacré de la vie ». L’organisation de défense des droits humains appelle les autorités nigérianes à faire une enquête impartiale pour que justice soit rendue aux victimes.
Elle appelle les autorités à aller au-delà des condamnations pour faire une enquête impartiale afin de faire la lumière sur l’attaque. Amnesty les invite également à prendre en charge les survivants et à leur verser des réparations adéquates.
« Un véritable engagement à protéger la population doit se traduire par la garantie d’une sécurité adéquate des personnes et des biens, ainsi que par la justice rendue aux victimes, » précise l’organisation qui estime que l’impunité encourage les auteurs présumés à poursuivre les actes de violences contre les populations.
Amnesty accuse les autorités nigérianes d’abandonner les localités vulnérables à leur triste sort face aux incursions répétées des groupes armés terroristes.
« Les autorités nigérianes continuent de laisser les communautés rurales de certaines régions du nord du pays à la merci d’hommes armés qui commettent des atrocités en toute impunité », a déclaré l'organisation.
L'attaque n'a pas été revendiquée mais il faut préciser que l'État de Taraba situé dans le centre-est du Nigéria est une zone en proie depuis plusieurs années à des attaques terroristes, à la grande criminalité, à des conflits entre agriculteurs et éleveurs et à des affrontements communautaires.
L’organisation signale que depuis l’attaque survenue dans la soirée du 23 octobre 2026, des nouveaux corps sont découverts chaque jour un peu partout dans la localité.
« La communauté est désormais jonchée de cadavres, certains calcinés et méconnaissables, tandis que des familles déclarent que de nombreuses personnes sont toujours portées disparues », précise Amnesty International.
Quelques heures après l’attaque, Victor Mshelizah, le porte-parole de la police de Taraba, avait dressé un bilan de dix morts. Il a annoncé que policiers ont été déployés dans la localité pour rétablir l'ordre.
Amnesty International déclare que « l’attaque témoigne d’un mépris total pour le caractère sacré de la vie ». L’organisation de défense des droits humains appelle les autorités nigérianes à faire une enquête impartiale pour que justice soit rendue aux victimes.
Elle appelle les autorités à aller au-delà des condamnations pour faire une enquête impartiale afin de faire la lumière sur l’attaque. Amnesty les invite également à prendre en charge les survivants et à leur verser des réparations adéquates.
« Un véritable engagement à protéger la population doit se traduire par la garantie d’une sécurité adéquate des personnes et des biens, ainsi que par la justice rendue aux victimes, » précise l’organisation qui estime que l’impunité encourage les auteurs présumés à poursuivre les actes de violences contre les populations.
Amnesty accuse les autorités nigérianes d’abandonner les localités vulnérables à leur triste sort face aux incursions répétées des groupes armés terroristes.
« Les autorités nigérianes continuent de laisser les communautés rurales de certaines régions du nord du pays à la merci d’hommes armés qui commettent des atrocités en toute impunité », a déclaré l'organisation.
L'attaque n'a pas été revendiquée mais il faut préciser que l'État de Taraba situé dans le centre-est du Nigéria est une zone en proie depuis plusieurs années à des attaques terroristes, à la grande criminalité, à des conflits entre agriculteurs et éleveurs et à des affrontements communautaires.
Autres articles
-
Nigéria : une ressortissante sud-africaine arrêtée avec 36,65 kg de cocaïne à Lagos
-
La Gambie va indemniser les victimes de Yahya Jammeh avec 2,5 millions de dollars restitués par les États-Unis
-
RDC: Félix Tshisekedi mobilise sa majorité parlementaire après l'entrée en rébellion officielle de Joseph Kabila
-
Soudan : le Royaume-Uni et 31 partenaires internationaux alertent sur un risque croissant de famine
-
Côte d’Ivoire: de nouveaux cadres de l'opposition arrêtés et inculpés par la justice antiterroriste





Nigéria : une ressortissante sud-africaine arrêtée avec 36,65 kg de cocaïne à Lagos


