«Une première analyse du motif de ces meurtres renvoie au matérialisme. Les auteurs de ces crimes sont comme aveuglés par l’avoir. Ils ont des ambitions qui ne disent pas leurs noms et qui font qu’aujourd’hui, avec la société de consommation, tout le monde veut vivre au même niveau et personne ne veut manquer de rien». Ces propos sont du curé de l’église Saint Théophile de Kaolack qui revenait sur la recrudescence des crimes au Sénégal.
Selon lui, cette quête du matériel a atteint des dimensions très inquiétantes car : «Parfois, on voit quelqu’un se promener avec un sac dont on ignore le contenu même, mais on n’hésite pas à lui abréger la vie, à l’agresser, quitte à ne rien trouver dans ce sac», regrette-t-il.
Alors face à ce fléau, le religieux trace des pistes qui peuvent contribuer à diminuer cette criminalité qui gangrène la société : «Il faudrait proposer quelque chose aux jeunes. Nous sommes en présence d’une explosion démographique qui est visible à l’œil nu. Alors quel sera le lendemain de tous ces jeunes? Qu’est-ce qu’on va leur proposer demain ? Une bonne politique devrait aller dans ce sens-là. Donc, il faudrait mettre en place des unités de production, des usines pour que les jeunes ne soient pas désœuvrés au point d’aller chercher ce minimum qui leur manque», fait-il savoir.
Avant de conclure en rappelant les textes religieux : «rien ne peut justifier le meurtre, le meurtre est abominable. Tu ne tueras pas. Nous nous souvenons de l’œil de Caïn. Caïn qui a tué son frère Abel, sa conscience le lui reprochait. Et quand le Seigneur lui a dit où est Abel ton frère ? Il dit : suis-je le gardien de mon frère ? Effectivement, la réponse est oui. Chacun est le gardien de son frère. Chacun d’entre nous a des sortes de réflexes de concertation et de réflexes de survie. Nous tenons tellement à notre vie et nous devons aussi respecter la vie d’autrui. Parce que respecter la vie d’autrui, c’est respecter autrui. C’est aimer Dieu de tout son cœur».
Selon lui, cette quête du matériel a atteint des dimensions très inquiétantes car : «Parfois, on voit quelqu’un se promener avec un sac dont on ignore le contenu même, mais on n’hésite pas à lui abréger la vie, à l’agresser, quitte à ne rien trouver dans ce sac», regrette-t-il.
Alors face à ce fléau, le religieux trace des pistes qui peuvent contribuer à diminuer cette criminalité qui gangrène la société : «Il faudrait proposer quelque chose aux jeunes. Nous sommes en présence d’une explosion démographique qui est visible à l’œil nu. Alors quel sera le lendemain de tous ces jeunes? Qu’est-ce qu’on va leur proposer demain ? Une bonne politique devrait aller dans ce sens-là. Donc, il faudrait mettre en place des unités de production, des usines pour que les jeunes ne soient pas désœuvrés au point d’aller chercher ce minimum qui leur manque», fait-il savoir.
Avant de conclure en rappelant les textes religieux : «rien ne peut justifier le meurtre, le meurtre est abominable. Tu ne tueras pas. Nous nous souvenons de l’œil de Caïn. Caïn qui a tué son frère Abel, sa conscience le lui reprochait. Et quand le Seigneur lui a dit où est Abel ton frère ? Il dit : suis-je le gardien de mon frère ? Effectivement, la réponse est oui. Chacun est le gardien de son frère. Chacun d’entre nous a des sortes de réflexes de concertation et de réflexes de survie. Nous tenons tellement à notre vie et nous devons aussi respecter la vie d’autrui. Parce que respecter la vie d’autrui, c’est respecter autrui. C’est aimer Dieu de tout son cœur».
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