La pensée est une nourriture. Elle participe à la construction de l’intellect. Elle alimente aussi l’esprit, l’irrigue de belles dispositions et l’agrémente de mille et une senteurs cognitives. Cette belle substantifique moelle contribue à l’éclosion d’une citoyenneté responsable, entreprenante, dynamique. Elle élève un pays dont elle forme les meilleurs fils et filles de manière que, outre leur compétence, ils soient animés seulement de patriotisme. Pour contribuer à son développement.
C’est justement ce qui manque et empêche notre développement économique depuis des décennies. On l’espérait quand l’autre théorisait l’esprit de la Patrie avant le Parti. Une rupture qui nous promettait des lendemains meilleurs. La récente tournée du Chef renseigne que, plutôt que de militants ayant des convictions, ce pays recèle plutôt de mercenaires de la panse. Ils agissent pour pérenniser des rentes.
On ne comprend pas tout cet excès qui fait courir ces responsables. Se ruiner pour mobiliser des foules. Lesquelles sont présentées comme de la chair à canon. Pardon, du bétail à faire prévaloir pour espérer plus. Ils exposent des hommes et femmes dans l’espoir d’avoir plus de privilèges. Tout y passe. Des publireportages payés à coup de millions, des annonces racoleuses à la « Une » des périodiques. Leur seule et unique obsession : montrer leur force afin de bénéficier de plus de prébendes.
C’est à croire que tous ces cadres que comptent nos ministères et sociétés publiques militent dans la formation politique au pouvoir qu’ils quitteront dès que le Chef perdra le pouvoir. Comme si on ne pouvait servir son pays avec patriotisme et loyauté sans être membre du parti au pouvoir. Tous ces messieurs et dames qui couraient et criaient comme des fous, s’accrochant au véhicule du Chef comme de vulgaires « coxeurs », abusent de l’argent public. Rien que des fourbes !
KACCOR, Le Témoin
C’est justement ce qui manque et empêche notre développement économique depuis des décennies. On l’espérait quand l’autre théorisait l’esprit de la Patrie avant le Parti. Une rupture qui nous promettait des lendemains meilleurs. La récente tournée du Chef renseigne que, plutôt que de militants ayant des convictions, ce pays recèle plutôt de mercenaires de la panse. Ils agissent pour pérenniser des rentes.
On ne comprend pas tout cet excès qui fait courir ces responsables. Se ruiner pour mobiliser des foules. Lesquelles sont présentées comme de la chair à canon. Pardon, du bétail à faire prévaloir pour espérer plus. Ils exposent des hommes et femmes dans l’espoir d’avoir plus de privilèges. Tout y passe. Des publireportages payés à coup de millions, des annonces racoleuses à la « Une » des périodiques. Leur seule et unique obsession : montrer leur force afin de bénéficier de plus de prébendes.
C’est à croire que tous ces cadres que comptent nos ministères et sociétés publiques militent dans la formation politique au pouvoir qu’ils quitteront dès que le Chef perdra le pouvoir. Comme si on ne pouvait servir son pays avec patriotisme et loyauté sans être membre du parti au pouvoir. Tous ces messieurs et dames qui couraient et criaient comme des fous, s’accrochant au véhicule du Chef comme de vulgaires « coxeurs », abusent de l’argent public. Rien que des fourbes !
KACCOR, Le Témoin
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