Selon l’AFP, le juge d'instruction au pôle financier du tribunal de Paris, Renaud Van Ruymbeke, soupçonne Al-Khelaïfi, sous statut de témoin assisté depuis le 20 mars, d'avoir «validé» un versement de 3,5 millions de dollars (3,1 M€) en faveur de Lamine Diack, l'ancien président de la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF), également mis en examen, afin de faciliter l'obtention de la compétition. Finalement, l'IAAF avait confié l'organisation des Mondiaux 2017 à Londres, la capitale qatarienne devant patienter deux ans de plus.
Me Francis Szpiner, avocat de Nasser Al-Khelaïfi : «Rien ne tient la route»
Dans un mémorandum que nous nous sommes procuré, l'avocat du dirigeant qatarien, Me Francis Szpiner, nie toute infraction de son client. Nasser al-Khelaïfi, écrit-il notamment, «n'a validé aucun paiement de quelque nature que ce soit en lien avec les faits allégués», alors qu'il n'était, à la date des versements incriminés (2011), «ni un actionnaire ni un dirigeant de la société» émettrice des fonds, Oryx, dirigée par son frère Khaled.
«Il s'avère par ailleurs que le paiement effectué (...) est en réalité parfaitement tracé» ajoute le conseil d'al-Khelaïfi, qui assure que «Lamine Diack n'en est pas le bénéficiaire ultime». Selon ses explications, l'argent, qui a transité par la société de Papa Massata Diack, le fils de Lamine, a eu pour destinataires finaux la société japonaise Dentsu, qui gérait les droits marketing de la fédération, et la fédération elle-même. Il conclut dans le Parisien que «rien ne tient la route dans ce dossier».
L’Equipe
Me Francis Szpiner, avocat de Nasser Al-Khelaïfi : «Rien ne tient la route»
Dans un mémorandum que nous nous sommes procuré, l'avocat du dirigeant qatarien, Me Francis Szpiner, nie toute infraction de son client. Nasser al-Khelaïfi, écrit-il notamment, «n'a validé aucun paiement de quelque nature que ce soit en lien avec les faits allégués», alors qu'il n'était, à la date des versements incriminés (2011), «ni un actionnaire ni un dirigeant de la société» émettrice des fonds, Oryx, dirigée par son frère Khaled.
«Il s'avère par ailleurs que le paiement effectué (...) est en réalité parfaitement tracé» ajoute le conseil d'al-Khelaïfi, qui assure que «Lamine Diack n'en est pas le bénéficiaire ultime». Selon ses explications, l'argent, qui a transité par la société de Papa Massata Diack, le fils de Lamine, a eu pour destinataires finaux la société japonaise Dentsu, qui gérait les droits marketing de la fédération, et la fédération elle-même. Il conclut dans le Parisien que «rien ne tient la route dans ce dossier».
L’Equipe
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