«De tout temps, j’ai été hostile à la tenue de ce procès parce que je considère que voici un homme (Hessein Habré) qui est réfugié au Sénégal après avoir été renversé de manière anticonstitutionnelle. Il a un comportement exemplaire. Il n’a dérangé personne, il ne s’est pas mêlé de la vie politique, il n’a pas d’accointance avec l’opposition plus qu’avec le pouvoir, il a des enfants qui sont nés ici. Franchement, je ne vois pas pourquoi, on accepte nous Sénégal, pays de la «téranga» (hospitalité) de le livrer à la Justice », rage le membre de la coalition « Macky 2012».
Selon l’allié du président Macky Sall : «Il n’y a ni d’Union Afrique, ni de CPI (Cour Pénale Internationale) mais c’est un principe qu’on aurait dû respecter ». Ce, d’autant plus, poursuit le patron du Bloc Centriste Gaïndé (BCG) : «Deux présidents étaient là et ils ne l’ont pas fait ». Mieux, ce dont il est sûr, c’est que « S’il (Habré) s’était réfugié en Côte d’Ivoire et le président Houphouët Boigny était vivant, personne n’aurait jamais osé dire de le traduire devant la Justice». Jean Paul Dias se dit même « gêné » car assure-t-il sur la Tfm : «le procès tel qu’il est aujourd’hui, va dans un seul sens ». Et que «personne ne va (lui) faire croire que c’est Hissein Habré qui a tout seul, torturé, emprisonné, assassiné tout le monde».
«Ce n’est pas vrai… », scande-t-il en lançant que « moi, président de la République, Hissein Habré n’aurait jamais été livré ». En ce qui concerne les conseils des ministres décentralisés, le centriste préconise de «marquer une pause sur six (6) à neuf (9) mois ». Ce, «pour mettre en place les réalisations parce que si on continue, on va revenir une deuxième fois dans la même ville alors que les réalisations n’ont pas été mises en œuvre. Le principal est bon mais il faut être concret », développe-t-il.
Selon l’allié du président Macky Sall : «Il n’y a ni d’Union Afrique, ni de CPI (Cour Pénale Internationale) mais c’est un principe qu’on aurait dû respecter ». Ce, d’autant plus, poursuit le patron du Bloc Centriste Gaïndé (BCG) : «Deux présidents étaient là et ils ne l’ont pas fait ». Mieux, ce dont il est sûr, c’est que « S’il (Habré) s’était réfugié en Côte d’Ivoire et le président Houphouët Boigny était vivant, personne n’aurait jamais osé dire de le traduire devant la Justice». Jean Paul Dias se dit même « gêné » car assure-t-il sur la Tfm : «le procès tel qu’il est aujourd’hui, va dans un seul sens ». Et que «personne ne va (lui) faire croire que c’est Hissein Habré qui a tout seul, torturé, emprisonné, assassiné tout le monde».
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