«Le malade mental a mangé les restes d’appâts empoisonnés destinés à l’abattage des chiens errants», témoigne un riverain à l’APS.
Pis, «nous avons tenté d’interpeller les différents services sociaux et judiciaires, le constat demeure le même. On se renvoie la balle, au moment où le malade souffre et appelle à l’aide», a regretté le témoin qui rappelle un cas similaire. "Un autre «fou» aurait vécu la même situation mais cette fois-ci, il se serait tiré d’affaire après avoir reçu des soins grâce à l’intervention des populations.
Des cadavres de chiens errants sont visibles, ce mardi dans les artères de la ville du sud, délivrent nos confrères.
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