Thierno Alassane Sall a fait face à la presse ce mardi 16 décembre 2025, livrant une charge sévère contre le régime de Pastef, qu’il accuse d’ignorer les urgences nationales et de manquer de vision stratégique. Selon le leader de la République des Valeurs, la gouvernance actuelle est responsable de la dégradation de la situation économique et sociale du Sénégal.
« Après deux années au pouvoir, le régime de Pastef a fait reculer le pays dans plusieurs domaines. Sur les plans économique et social, le Sénégal a régressé. Pendant ce temps, les deux têtes de l’exécutif s’affrontent pour des intérêts personnels liés à la présidentielle de 2029. Les Sénégalais se sont sacrifiés pour les porter au pouvoir, mais ils n’y voient aujourd’hui qu’une lutte égoïste », a-t-il déclaré.
Le député a également mis en garde contre les risques d’une crise économique majeure, évoquant notamment les dégradations successives des notations financières du pays. « Le climat politique délétère et la perspective d’une crise politique, qui s’ajoutent aux difficultés déjà existantes, menacent gravement l’économie nationale. Si ces affrontements persistent, la crise politique ne fera qu’aggraver la situation économique et financière », a-t-il averti.
Par ailleurs, Thierno Alassane Sall a dénoncé ce qu’il qualifie de « violence sociale » de l’État envers ses propres citoyens, pointant du doigt les licenciements massifs dans certaines entreprises et agences publiques. « Des centaines, voire des milliers d’agents ont été licenciés, souvent sans procédures claires, pour être remplacés par des proches du pouvoir », a-t-il fustigé, avant de s’interroger : « Où est l’éthique ? Où est la fraternité ? Où sont les appels à candidatures promis ? »
« Après deux années au pouvoir, le régime de Pastef a fait reculer le pays dans plusieurs domaines. Sur les plans économique et social, le Sénégal a régressé. Pendant ce temps, les deux têtes de l’exécutif s’affrontent pour des intérêts personnels liés à la présidentielle de 2029. Les Sénégalais se sont sacrifiés pour les porter au pouvoir, mais ils n’y voient aujourd’hui qu’une lutte égoïste », a-t-il déclaré.
Le député a également mis en garde contre les risques d’une crise économique majeure, évoquant notamment les dégradations successives des notations financières du pays. « Le climat politique délétère et la perspective d’une crise politique, qui s’ajoutent aux difficultés déjà existantes, menacent gravement l’économie nationale. Si ces affrontements persistent, la crise politique ne fera qu’aggraver la situation économique et financière », a-t-il averti.
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