« Des instructeurs travaillent en effet au Soudan et cela depuis un certain temps ». Cette petite phrase lâchée par le porte-parole du Kremlin vient confirmer, très officiellement, une présence que la Russie considère comme parfaitement légitime. Mais Dmitri Peskov refuse d’en dire plus, de préciser le nombre de ces instructeurs, et surtout le rôle qui leur est dévolu.
De son côté, le ministère russe des Affaires étrangères parle d’instructeurs gouvernementaux et privés, ce qui revient à reconnaître la présence de mercenaires au Soudan. Mais leur rôle, assure Moscou, se limite à la « formation du personnel militaire et des forces de l’ordre du Soudan » : pas question de reconnaître un rôle quelconque dans la répression des manifestations antigouvernementales par les autorités soudanaises.
La semaine dernière, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, avait ainsi qualifié « d’irresponsable » un article du journal britannique The Times qui s’interrogeait sur le rôle joué par les mercenaires russes dans cette répression.
De son côté, le ministère russe des Affaires étrangères parle d’instructeurs gouvernementaux et privés, ce qui revient à reconnaître la présence de mercenaires au Soudan. Mais leur rôle, assure Moscou, se limite à la « formation du personnel militaire et des forces de l’ordre du Soudan » : pas question de reconnaître un rôle quelconque dans la répression des manifestations antigouvernementales par les autorités soudanaises.
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