Selon un livre blanc commandé par Mastercard et intitulé « La course à la défense numérique en Afrique », la cyber-résilience s'impose désormais comme le pilier indispensable de la prochaine phase de croissance du continent.
Alors que l'économie des paiements numériques est en voie d'atteindre 1 500 milliards de dollars d'ici 2030, la menace cybernétique progresse à un rythme alarmant. En 2025, plus de 69 000 attaques ont ciblé des organisations africaines soit une toutes les huit minutes, marquant une hausse de 421 % des cyberattaques entre 2016 et 2025, un chiffre bien supérieur à la moyenne mondiale de 307 %.
Ce bond des attaques touche principalement les secteurs de la technologie, du secteur public et des services financiers, qui représentent à eux seuls 44 % des offensives répertoriées. Face à ce constat, le manque de personnel qualifié constitue un défi majeur mais aussi un levier d'opportunité d'investissement considérable pour le continent, qui comptabilisait plus de 200 000 postes vacants en cybersécurité à la fin de l'année 2025, soit un déficit équivalent à 23 % de ses effectifs actuels.
Pour contenir ces risques tout en soutenant l'essor du commerce électronique et des services bancaires, les acteurs du secteur misent sur une riposte coordonnée. Shabir Ahmed, vice-président senior et responsable du Centre de solutions clients pour l'Afrique chez Mastercard, a souligné cette nécessité : « La croissance numérique de l'Afrique crée de réelles opportunités pour les populations et les entreprises du continent, et sa protection est devenue une priorité absolue.
Face à des menaces de plus en plus sophistiquées et coordonnées, notre réponse doit l'être tout autant. » Il a ajouté que « c'est en renforçant ensemble cette résilience que l'Afrique peut poursuivre sa croissance en toute confiance », un engagement illustré par la création du Centre d'excellence africain en cybersécurité et le succès d'initiatives collectives telles que l'opération Serengeti 2.0 d'Interpol.
Alors que l'économie des paiements numériques est en voie d'atteindre 1 500 milliards de dollars d'ici 2030, la menace cybernétique progresse à un rythme alarmant. En 2025, plus de 69 000 attaques ont ciblé des organisations africaines soit une toutes les huit minutes, marquant une hausse de 421 % des cyberattaques entre 2016 et 2025, un chiffre bien supérieur à la moyenne mondiale de 307 %.
Ce bond des attaques touche principalement les secteurs de la technologie, du secteur public et des services financiers, qui représentent à eux seuls 44 % des offensives répertoriées. Face à ce constat, le manque de personnel qualifié constitue un défi majeur mais aussi un levier d'opportunité d'investissement considérable pour le continent, qui comptabilisait plus de 200 000 postes vacants en cybersécurité à la fin de l'année 2025, soit un déficit équivalent à 23 % de ses effectifs actuels.
Pour contenir ces risques tout en soutenant l'essor du commerce électronique et des services bancaires, les acteurs du secteur misent sur une riposte coordonnée. Shabir Ahmed, vice-président senior et responsable du Centre de solutions clients pour l'Afrique chez Mastercard, a souligné cette nécessité : « La croissance numérique de l'Afrique crée de réelles opportunités pour les populations et les entreprises du continent, et sa protection est devenue une priorité absolue.
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