► La marine américaine va escorter des navires à travers le détroit d'Ormuz à compter de lundi 4 mai, a annoncé Donald Trump dans la soirée du dimanche 3 mai, évoquant « un geste humanitaire » et de « bonne volonté » en faveur des marins bloqués dans le golfe Arabo-Persique depuis deux mois. Le président américain a également affirmé avoir des discussions « très positives » avec Téhéran par l'intermédiaire du Pakistan.
► Ce lundi, l'Iran prévient que si l'armée américaine « s'approche du détroit d'Ormuz, elle sera ciblée et attaquée » et que tout « interférence » serait perçue comme une violation du cessez-le-feu.
► L'Arabie saoudite, la Russie, et cinq autres pays de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep+) ont augmenté dimanche 3 mai, comme prévu, leurs quotas de production de pétrole, une décision visant à afficher la continuité du groupe malgré le séisme du départ des Émirats arabes unis.
►L'armée israélienne continue de bombarder le sud du Liban dans une nouvelle campagne militaire aérienne et terrestre disant vouloir neutraliser le Hezbollah pro-iranien. Une dizaine de personnes ont été touchées par des frappes israéliennes ce dimanche 3 mai, selon le ministère libanais de la Santé. Plus tôt dans la journée, l'armée israélienne a exhorté les habitants du sud du Liban à évacuer la région.
il y a 30 minutes
Pékin rejette les sanctions américaines
Avec notre correspondante à Pékin, Clea Broadhurst
Pékin hausse le ton et refuse de se conformer aux sanctions américaines visant ses achats de pétrole iranien, revendiquant sa liberté commerciale. Dans le viseur de Washington : des raffineries indépendantes, notamment dans la province du Shandong, accusées d’importer du brut à bas coût en provenance de l’Iran.
Ces acteurs, dits « teapot », jouent un rôle clé : ils absorbent du pétrole sanctionné mais bon marché, alimentant une part importante du marché domestique chinois tout en permettant à Téhéran de continuer à générer des milliards de dollars de revenus.
Pour la Chine, l’enjeu est d’abord économique. Premier importateur mondial de pétrole, elle reste fortement dépendante des hydrocarbures, notamment du Golfe. S’approvisionner en brut iranien à prix réduit permet de limiter les coûts dans un contexte de croissance ralentie et de marges industrielles sous pression. Mais la réponse de Pékin dépasse la seule logique énergétique.
En dénonçant des sanctions « unilatérales » contraires au droit international - faute d’aval de l’ONU - la Chine rejette l’application du droit américain au-delà de ses frontières et défend sa souveraineté économique. Un message politique clair adressé à Washington, alors que les tensions avec Téhéran restent vives.
À l’approche d’une rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping, ce dossier pétrolier s’impose comme un nouveau point de friction dans une rivalité stratégique déjà globale.
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il y a une heure
L'armée américaine sera attaquée si elle s'approche du détroit d'Ormuz, prévient l'Iran
Le commandement militaire iranien a prévenu lundi que l'armée américaine serait attaquée si elle tentait de s'approcher du détroit d'Ormuz, après l'annonce par le président Donald Trump d'une opération pour débloquer cette voie maritime stratégique.
« Nous mettons en garde toute force armée étrangère, en particulier l'agressive armée américaine : s'ils ont l'intention de s'approcher du détroit d'Ormuz ou d'y pénétrer, ils seront ciblés et attaqués », a affirmé le général Ali Abdollahi, chef du commandement des forces armées Khatam Al-Anbiya, cité par la télévision d'État sur Telegram.
► Ce lundi, l'Iran prévient que si l'armée américaine « s'approche du détroit d'Ormuz, elle sera ciblée et attaquée » et que tout « interférence » serait perçue comme une violation du cessez-le-feu.
► L'Arabie saoudite, la Russie, et cinq autres pays de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep+) ont augmenté dimanche 3 mai, comme prévu, leurs quotas de production de pétrole, une décision visant à afficher la continuité du groupe malgré le séisme du départ des Émirats arabes unis.
►L'armée israélienne continue de bombarder le sud du Liban dans une nouvelle campagne militaire aérienne et terrestre disant vouloir neutraliser le Hezbollah pro-iranien. Une dizaine de personnes ont été touchées par des frappes israéliennes ce dimanche 3 mai, selon le ministère libanais de la Santé. Plus tôt dans la journée, l'armée israélienne a exhorté les habitants du sud du Liban à évacuer la région.
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Pékin hausse le ton et refuse de se conformer aux sanctions américaines visant ses achats de pétrole iranien, revendiquant sa liberté commerciale. Dans le viseur de Washington : des raffineries indépendantes, notamment dans la province du Shandong, accusées d’importer du brut à bas coût en provenance de l’Iran.
Ces acteurs, dits « teapot », jouent un rôle clé : ils absorbent du pétrole sanctionné mais bon marché, alimentant une part importante du marché domestique chinois tout en permettant à Téhéran de continuer à générer des milliards de dollars de revenus.
Pour la Chine, l’enjeu est d’abord économique. Premier importateur mondial de pétrole, elle reste fortement dépendante des hydrocarbures, notamment du Golfe. S’approvisionner en brut iranien à prix réduit permet de limiter les coûts dans un contexte de croissance ralentie et de marges industrielles sous pression. Mais la réponse de Pékin dépasse la seule logique énergétique.
En dénonçant des sanctions « unilatérales » contraires au droit international - faute d’aval de l’ONU - la Chine rejette l’application du droit américain au-delà de ses frontières et défend sa souveraineté économique. Un message politique clair adressé à Washington, alors que les tensions avec Téhéran restent vives.
À l’approche d’une rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping, ce dossier pétrolier s’impose comme un nouveau point de friction dans une rivalité stratégique déjà globale.
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