Ce qu'il faut retenir
► Donald Trump a annoncé le 21 avril le maintien du cessez-le-feu avec l'Iran. Le président américain a ajouté que le blocus des ports iraniens se poursuivait. Quant au détroit d'Ormuz, il demeure fermé. Donald Trump a évoqué la possibilité de discuter avec l'Iran, sans préciser de date.
► Un second soldat français de la Finul est mort des suites de ses blessures liées à l'embuscade attribuée au Hezbollah, a annoncé Emmanuel Macron. Une journaliste libanaise a été tuée dans une attaque menée par Israël qui a fait trois morts dans le sud du Liban.
► Un nouveau cycle de négociations entre le Liban et Israël doit se tenir jeudi 23 avril aux États-Unis, a confirmé le président libanais Joseph Aoun. Le Liban veut demander une extension d'un mois de la trêve.
► Annoncé dans la journée du jeudi 16 avril par le président américain, un cessez-le-feu est entré en vigueur au Liban à 21h TU le soir même. L'armée israélienne a mis en garde lundi les civils libanais contre tout retour dans des dizaines de villages du sud du Liban, affirmant que les activités du Hezbollah dans la zone constituaient une violation du cessez-le-feu.
« Les premiers revenus provenant des droits de passage du détroit d'Ormuz ont été déposés sur le compte de la Banque centrale », a déclaré Hamidreza Hajibabaei, vice-président du Parlement iranien, selon l'agence de presse Tasnim. D'autres médias ont repris la même déclaration sans fournir davantage de précisions.
Libanais et Israéliens se retrouvent à Washington ce jeudi 23 avril, pour poursuivre les négociations sur la trêve, entrée en vigueur depuis près d’une semaine. Pour Beyrouth, « c’est un moment historique pour parler à Israël et arriver peut-être à un traité de paix comme celui entre l’État hébreu, l’Égypte et la Jordanie », analyse Joey Hood. L’ancien ambassadeur américain en Tunisie estime toutefois que cette trêve entre le Liban et Israël ne sera pas déterminante pour celle qui concerne les États-Unis et l’Iran.
30 millions d'Iraniens, qui représentent près de 45% de la population de plus de 12 ans, sont inscrits sur l’application Janfada baraye Vatan, qui signifie « Ma vie pour l'Iran ». Il s'agit sans doute de la plus grande mobilisation contre la guerre et pour soutenir les forces armées iraniennes, indique notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi.
Afsaneh, une Iranienne de 40 ans, qui s’est inscrite il y a trois semaines, explique pourquoi elle s’est inscrite : « Parce que s’il y a besoin d’aide, je suis aussi présente, pour être infirmière ou travailler dans la cuisine. Pour être en soutien aux forces armées. Pour qu’elles se battent et résistent si jamais les États-Unis décident d’envoyer des troupes au sol. Je suis prête à résister face à l’ennemi. »
Le Pentagone estime jusqu'à six mois le déminage d'Ormuz, selon le «Washington Post»
Déminer le détroit d'Ormuz pourrait prendre six mois, pesant d'autant sur les cours des hydrocarbures à l'échelle mondiale, a estimé le Pentagone lors d'un brief classifié au Congrès américain, révélé mercredi par le Washington Post.
L'Iran pend un homme jugé coupable de collaboration avec Israël
L'Iran a pendu jeudi un homme jugé coupable d'appartenance à un groupe d'opposition interdit et de collaboration avec Israël, a annoncé le pouvoir judiciaire.
« Sultan-Ali Shirzadi-Fakhr a été pendu tôt ce matin pour appartenance au groupe terroriste des Moudjahidine du peuple (MEK) et pour collaboration avec les services d'espionnage du régime israélien », a écrit le site du pouvoir judiciaire, Mizan Online.
L'homme a également été condamné pour « moharebeh » (« guerre contre Dieu » en persan), l'un des chefs d'accusation passibles de la peine de mort, pour avoir pris part à des opérations hostiles à la République islamique, a encore précisé Mizan, sans indiquer la date de son arrestation.
Alors que le ton monte entre Téhéran et Washington, malgré l’extension du cessez-le-feu, la perspective d’un deuxième tour de discussions est reportée de jour en jour. Pourtant, à Islamabad, tout est en place pour accueillir les délégations, avec un impact très concret sur la vie des habitants, pressés d’en finir.
À Islamabad, cela fait plusieurs jours que la vie tourne au ralenti : les principales artères sont bloquées, les transports publics suspendus, et presque plus rien ou personne n’entre ou ne sort de la capitale, placée en alerte rouge. Des milliers de policiers et de militaires montent la garde, rapporte notre correspondante à Islamabad, Ondine de Gaulle.
Résultat : chaque déplacement est devenu un casse-tête, les fonctionnaires et les employés de bureau ont été invités à travailler depuis chez eux, et de nombreux ouvriers se retrouvent tout simplement privés de travail. C’est toute l’activité économique qui est paralysée.
► Donald Trump a annoncé le 21 avril le maintien du cessez-le-feu avec l'Iran. Le président américain a ajouté que le blocus des ports iraniens se poursuivait. Quant au détroit d'Ormuz, il demeure fermé. Donald Trump a évoqué la possibilité de discuter avec l'Iran, sans préciser de date.
► Un second soldat français de la Finul est mort des suites de ses blessures liées à l'embuscade attribuée au Hezbollah, a annoncé Emmanuel Macron. Une journaliste libanaise a été tuée dans une attaque menée par Israël qui a fait trois morts dans le sud du Liban.
► Un nouveau cycle de négociations entre le Liban et Israël doit se tenir jeudi 23 avril aux États-Unis, a confirmé le président libanais Joseph Aoun. Le Liban veut demander une extension d'un mois de la trêve.
► Annoncé dans la journée du jeudi 16 avril par le président américain, un cessez-le-feu est entré en vigueur au Liban à 21h TU le soir même. L'armée israélienne a mis en garde lundi les civils libanais contre tout retour dans des dizaines de villages du sud du Liban, affirmant que les activités du Hezbollah dans la zone constituaient une violation du cessez-le-feu.
« Les premiers revenus provenant des droits de passage du détroit d'Ormuz ont été déposés sur le compte de la Banque centrale », a déclaré Hamidreza Hajibabaei, vice-président du Parlement iranien, selon l'agence de presse Tasnim. D'autres médias ont repris la même déclaration sans fournir davantage de précisions.
Libanais et Israéliens se retrouvent à Washington ce jeudi 23 avril, pour poursuivre les négociations sur la trêve, entrée en vigueur depuis près d’une semaine. Pour Beyrouth, « c’est un moment historique pour parler à Israël et arriver peut-être à un traité de paix comme celui entre l’État hébreu, l’Égypte et la Jordanie », analyse Joey Hood. L’ancien ambassadeur américain en Tunisie estime toutefois que cette trêve entre le Liban et Israël ne sera pas déterminante pour celle qui concerne les États-Unis et l’Iran.
30 millions d'Iraniens, qui représentent près de 45% de la population de plus de 12 ans, sont inscrits sur l’application Janfada baraye Vatan, qui signifie « Ma vie pour l'Iran ». Il s'agit sans doute de la plus grande mobilisation contre la guerre et pour soutenir les forces armées iraniennes, indique notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi.
Afsaneh, une Iranienne de 40 ans, qui s’est inscrite il y a trois semaines, explique pourquoi elle s’est inscrite : « Parce que s’il y a besoin d’aide, je suis aussi présente, pour être infirmière ou travailler dans la cuisine. Pour être en soutien aux forces armées. Pour qu’elles se battent et résistent si jamais les États-Unis décident d’envoyer des troupes au sol. Je suis prête à résister face à l’ennemi. »
Le Pentagone estime jusqu'à six mois le déminage d'Ormuz, selon le «Washington Post»
Déminer le détroit d'Ormuz pourrait prendre six mois, pesant d'autant sur les cours des hydrocarbures à l'échelle mondiale, a estimé le Pentagone lors d'un brief classifié au Congrès américain, révélé mercredi par le Washington Post.
L'Iran pend un homme jugé coupable de collaboration avec Israël
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« Sultan-Ali Shirzadi-Fakhr a été pendu tôt ce matin pour appartenance au groupe terroriste des Moudjahidine du peuple (MEK) et pour collaboration avec les services d'espionnage du régime israélien », a écrit le site du pouvoir judiciaire, Mizan Online.
L'homme a également été condamné pour « moharebeh » (« guerre contre Dieu » en persan), l'un des chefs d'accusation passibles de la peine de mort, pour avoir pris part à des opérations hostiles à la République islamique, a encore précisé Mizan, sans indiquer la date de son arrestation.
Alors que le ton monte entre Téhéran et Washington, malgré l’extension du cessez-le-feu, la perspective d’un deuxième tour de discussions est reportée de jour en jour. Pourtant, à Islamabad, tout est en place pour accueillir les délégations, avec un impact très concret sur la vie des habitants, pressés d’en finir.
À Islamabad, cela fait plusieurs jours que la vie tourne au ralenti : les principales artères sont bloquées, les transports publics suspendus, et presque plus rien ou personne n’entre ou ne sort de la capitale, placée en alerte rouge. Des milliers de policiers et de militaires montent la garde, rapporte notre correspondante à Islamabad, Ondine de Gaulle.
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