« Tout le monde a été pris un peu de court. En termes de type de réponse, beaucoup de structures d’aides publiques au développement, travaillant au Mozambique, étaient des structures de développement, mais pas des structures d’urgence. Donc il a fallu, pour les opérateurs humanitaires, se réorganiser pour pouvoir répondre aux défis posés par cette crise complexe. On a peu parlé des enfants, mais je voudrais faire un plaidoyer aussi pour les enfants. Le taux de malnutrition dans la province de Cabo Delgado sont les plus hauts du Mozambique. Et dans notre métier, on parle des mille premiers jours extrêmement importants pour le développement d’un enfant, qui vont conditionner le développement de l’adulte. Donc on a une attention particulière au niveau du PAM, en partenariat avec nos partenaires de l’Unicef, une attention très particulière à la malnutrition modérée et sévère. Donc un vrai défi pour le développement économique du Mozambique, pour la nouvelle génération… Et c’est aussi pour cela que nous sommes tous mobilisés, pour essayer de répondre à ce défi. »
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