Dans le village de Mute, à situé cinquante kilomètres de Mocimboa da Praia, près de 70% de la population est de retour. Silvestre Saudjandja a retrouvé sa maison brûlée : « Ma maison a été détruite, il ne reste que les murs, je n’ai rien retrouvé. Depuis qu’on est rentré, en mars, la situation est redevenue normale. »
Les populations n'ont rien
Un quotidien où les populations manquent de tout : nourriture, eau, infrastructures de santé. Les populations continuent à être dépendantes de l’aide humanitaire raconte Jordão Matias Sabime : « On a faim. Nous n’avons rien à manger ni à faire. Je suis arrivé et les maisons ont toutes été brûlées. On n’a rien à faire, on survit. »
Le village a été repris par les forces du Mozambique et du Rwanda ; néanmoins les souvenirs des attaques terroristes sont toujours présents dans les esprits, nous raconte Silvestre Saudjandja : « Aujourd’hui on est en sécurité, on arrive à dormir. Je ne connaissais pas les terroristes, je sais que le pays est en guerre et qu’il faut courir si j’entends des tirs parce que c’est synonyme de mort ». Un exemple parmi tant d’autres des atrocités perpétrées par les insurgés de la province de Cabo Delgado, qui ont laissé derrière eux une région dévastée et des milliers de personnes dans le besoin.
Les populations n'ont rien
Un quotidien où les populations manquent de tout : nourriture, eau, infrastructures de santé. Les populations continuent à être dépendantes de l’aide humanitaire raconte Jordão Matias Sabime : « On a faim. Nous n’avons rien à manger ni à faire. Je suis arrivé et les maisons ont toutes été brûlées. On n’a rien à faire, on survit. »
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