«On existe et on essaie de survivre parce qu’aujourd’hui, ce que la musique offrait hier, elle ne l’offre plus car elle est confrontée a beaucoup de problèmes liés aux nouvelles technologies, l’environnement économique. Ce qui fait que la musique elle est promue autrement, elle est vendue autrement raison pour laquelle au niveau de Prince Arts, on s’est organisé de telle sorte qu’on ne compte plus sur la vente de CD, on est plutôt sur l’internet, sur les téléchargements et l’organisation de spectacle», souligne-t-elle sur les ondes de la RFM tout en précisant que « ce problème n’est pas spécifique au Sénégal, il est même mondial ».
Autres articles
-
Jeux de la Francophonie 2027 : le ministère de la Culture publie la liste des artistes présélectionnés pour Erevan
-
Cultures : un programme de sonorisation et d'éclairage pour les centres culturels
-
Bob Marley : 45 ans après sa disparition, une icône intemporelle du reggae et de la résistance
-
Rémunération pour copie privée : le Sénégal promet de transposer la directive de l’UEMOA d’ici décembre
-
Saint-Louis : la ville dépose officiellement sa candidature pour accueillir l’édition 2027 de la Journée internationale du Jazz




Jeux de la Francophonie 2027 : le ministère de la Culture publie la liste des artistes présélectionnés pour Erevan


