Le revirement du Président de la République sur l’interdiction de la mendicité en proposant de la mutualiser continue de diviser les Sénégalais. C’est le cas de du journaliste, ancien conseiller de communication des Premiers ministres Abib Thiam, Mame Madior Boye et Idrissa Seck, Iba Guèye qui dit non à cette mutualisation. «Il y a quelque chose de fondamental : On ne peut pas mutualiser la mendicité», s’est opposé l’ancien Conseil qui était ce week-end l’inviter de l’émission Remue-ménage.
Pour lui, comparaison n’est pas raison. «L’Iran ce n’est pas le Sénégal. Car ce n’est pas la même culture, ce n’est pas la même manière façon de fonctionner, ce ne sont pas les mêmes coutumes», explique-t-il en soutenant «qu’on ne peut pas mettre des caisses dans les rues pour que des passants viennent y déposer des pièces». Aussi, se demande-t-il qui va se charger de les distribuer aux mendiants après.
Pour lui, la solution est de financer les écoles coraniques. «Il faut financer les écoles coraniques pour qu’elles puissent, à leur tour, financer les talibés en leur donnant à manger», a indiqué M. Guèye qui ajoute que «les talibés ne demandent que de quoi se nourrir, de quoi se vêtir, de quoi se soigner». D’ailleurs, il estime que le débat doit être ouvert. «Il faut dialoguer avec les marabouts et les maitres coraniques. Il faut qu’Ousmane Ngom qui gère les collectivités locales, les marabouts ouvre un débat sur ce sujet», a suggéré M. Iba Guèye.
A noter qu'il y a quelques semaines, le Premier ministre avait ordonné, via, un décret l'interdiction de la mendicité dans les rues publiques. En conséquence, elle était permise dans les lieux de cultes.
Pour lui, comparaison n’est pas raison. «L’Iran ce n’est pas le Sénégal. Car ce n’est pas la même culture, ce n’est pas la même manière façon de fonctionner, ce ne sont pas les mêmes coutumes», explique-t-il en soutenant «qu’on ne peut pas mettre des caisses dans les rues pour que des passants viennent y déposer des pièces». Aussi, se demande-t-il qui va se charger de les distribuer aux mendiants après.
Pour lui, la solution est de financer les écoles coraniques. «Il faut financer les écoles coraniques pour qu’elles puissent, à leur tour, financer les talibés en leur donnant à manger», a indiqué M. Guèye qui ajoute que «les talibés ne demandent que de quoi se nourrir, de quoi se vêtir, de quoi se soigner». D’ailleurs, il estime que le débat doit être ouvert. «Il faut dialoguer avec les marabouts et les maitres coraniques. Il faut qu’Ousmane Ngom qui gère les collectivités locales, les marabouts ouvre un débat sur ce sujet», a suggéré M. Iba Guèye.
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