Il est toujours possible d’organiser les élections locales au mois de décembre prochain, selon Ndiaga Sylla expert en démocratie et élections. Dans une note parvenue à la presse, il a donné des pistes de réflexion pour la possibilité d’organiser des élections le 19 décembre 2021.
Des pistes de solutions ont été proposées par l’expert électoral Ndiaga Sylla. Il s’est fondé sur le fait qu’au regard des préalables retenus par les acteurs de l’audit du fichier électoral et l’évaluation du processus électoral.
Ainsi, d’après le journal ‘’ Les Echos’’, il estime qu’il n’est pas matériellement possible de finir à temps les actes préparatoires obligatoires aux élections telles que la révision des listes électorales, la publication de la liste des mouvements suivie de l’ouverture du contentieux, la consolidation du fichier électoral, la production et la distribution des cartes d’électeur.
« Au vu des événements ayant perturbé le calendrier de travail de la Commission cellulaire chargée du dialogue politique et les retards accusés dans le démarrage effectif de la Mission d’évaluation du processus électoral, notre conviction est qu’il fallait s’accorder un délai d’une année supplémentaire afin de pouvoir satisfaire de manière appropriée à toutes les exigences. Toutefois, face à la persistance des divergences, notre posture réclame que nous envisageons des pistes de solutions techniques les plus consensuelles dans le respect du droit de suffrage des citoyens », a écrit Ndiaga Sylla dans la note.
Dans ce même champs d’analyse, l’expert électoral a fait savoir que ‘’l’évaluation du processus électoral sera plus exhaustive parce qu’elle concernera, par-delà le fichier électoral, l’ensemble des étapes du processus électoral ainsi que les différents procédures, y compris le système de parrainage citoyen. Au surplus, cette mission devrait lever les points principaux de divergences et les suspicions sur les organes de gestion électorale ».
Des pistes de solutions ont été proposées par l’expert électoral Ndiaga Sylla. Il s’est fondé sur le fait qu’au regard des préalables retenus par les acteurs de l’audit du fichier électoral et l’évaluation du processus électoral.
Ainsi, d’après le journal ‘’ Les Echos’’, il estime qu’il n’est pas matériellement possible de finir à temps les actes préparatoires obligatoires aux élections telles que la révision des listes électorales, la publication de la liste des mouvements suivie de l’ouverture du contentieux, la consolidation du fichier électoral, la production et la distribution des cartes d’électeur.
« Au vu des événements ayant perturbé le calendrier de travail de la Commission cellulaire chargée du dialogue politique et les retards accusés dans le démarrage effectif de la Mission d’évaluation du processus électoral, notre conviction est qu’il fallait s’accorder un délai d’une année supplémentaire afin de pouvoir satisfaire de manière appropriée à toutes les exigences. Toutefois, face à la persistance des divergences, notre posture réclame que nous envisageons des pistes de solutions techniques les plus consensuelles dans le respect du droit de suffrage des citoyens », a écrit Ndiaga Sylla dans la note.
Dans ce même champs d’analyse, l’expert électoral a fait savoir que ‘’l’évaluation du processus électoral sera plus exhaustive parce qu’elle concernera, par-delà le fichier électoral, l’ensemble des étapes du processus électoral ainsi que les différents procédures, y compris le système de parrainage citoyen. Au surplus, cette mission devrait lever les points principaux de divergences et les suspicions sur les organes de gestion électorale ».
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