Nicolas Sarkozy a annoncé, mercredi 26 avril, qu’il allait voter pour Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle. Dans un message diffusé sur son compte Facebook, l’ancien chef de l’Etat écrit :
« Je considère que l’élection de Marine Le Pen et la mise en œuvre de son projet entraîneraient des conséquences très graves pour notre pays et pour les Français.
Je voterai donc au second tour de l’élection présidentielle pour Emmanuel Macron. C’est un choix de responsabilité qui ne vaut en aucun cas un soutien à son projet. »
M. Sarkozy qualifie l’issue du premier tour, qui a « conduit à la qualification de la candidate du Front national et à l’élimination du candidat de la droite républicaine et du centre », de « séisme politique ». « Je regrette profondément ce résultat, continue-t-il, mais le choix des Français est souverain et doit être accepté comme tel. »
Appel au rassemblement
L’ancien chef de l’Etat appelle son camp à se mobiliser pour les législatives, qui permettront aux Français de « faire le choix d’une alternance véritable ». Il met en garde contre la division, alors que le parti Les Républicains est en train de se fracturer, entre tenants d’un appel explicite au vote Macron et partisans d’un simple appel au vote contre le Front national :
« J’appelle tous les responsables de la droite et du centre au rassemblement des énergies, des talents et des compétences. Tout autre comportement serait irresponsable. La division n’est pas une option face à l’extrême gravité de la situation de la France. »
Pour autant, « j’ai décidé il y a quelques mois de me retirer de la vie politique active. Je n’ai pas l’intention de revenir sur ce choix », précise-t-il.
« Je considère que l’élection de Marine Le Pen et la mise en œuvre de son projet entraîneraient des conséquences très graves pour notre pays et pour les Français.
Je voterai donc au second tour de l’élection présidentielle pour Emmanuel Macron. C’est un choix de responsabilité qui ne vaut en aucun cas un soutien à son projet. »
M. Sarkozy qualifie l’issue du premier tour, qui a « conduit à la qualification de la candidate du Front national et à l’élimination du candidat de la droite républicaine et du centre », de « séisme politique ». « Je regrette profondément ce résultat, continue-t-il, mais le choix des Français est souverain et doit être accepté comme tel. »
Appel au rassemblement
L’ancien chef de l’Etat appelle son camp à se mobiliser pour les législatives, qui permettront aux Français de « faire le choix d’une alternance véritable ». Il met en garde contre la division, alors que le parti Les Républicains est en train de se fracturer, entre tenants d’un appel explicite au vote Macron et partisans d’un simple appel au vote contre le Front national :
« J’appelle tous les responsables de la droite et du centre au rassemblement des énergies, des talents et des compétences. Tout autre comportement serait irresponsable. La division n’est pas une option face à l’extrême gravité de la situation de la France. »
Pour autant, « j’ai décidé il y a quelques mois de me retirer de la vie politique active. Je n’ai pas l’intention de revenir sur ce choix », précise-t-il.
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