Des ministres de la République sont encore détenus par la junte militaire au pouvoir. Ils sont principalement des ministres de souveraineté ou qui ont en charge des départements clés comme les Mines et l’Equipement. Selon nos sources, le Premier ministre, le Ministre des Affaires étrangères, les ministres de l’Intérieur et de la Sécurité publique, des Finances mais aussi ceux de l’Equipement et des Mines sont encore dans les liens de la détention.
Leur capture fait suite au coup d’Etat militaire intervenu le 18 février dernier au moment le président de la République tenait la traditionnelle réunion du conseil des ministres. Si certains ont pu être libérés le lendemain ou quelques jours après, cela n’a pas été le cas pour ces six ministres et hautes autorités nigériennes.
Le parti politique du président déchu a, naturellement, condamné le putsch. Lors de la réunion de son instance centrale, le Mouvement National pour la Société de Développement (MNSD- Nassara) a demandé à la junte militaire d'être juste envers tous les acteurs politiques. Le bureau politique a, à cet effet, apprécié la nouvelle situation politique qui prévaut dans leur pays.
Venus nombreux prendre part à cette déclaration, les partisans de Tandja ont tenu aussi à saluer toutes les réalisations et les actions menées par le désormais ancien président, pendant qu'il était à la tête de l'Etat.
Avant cette déclaration, plus de 10.000 personnes ont manifesté le samedi matin dans les rues de Niamey pour apporter leur soutien à la junte militaire qui a renversé le régime de Tandja. C’est à l'appel de la coordination des forces démocratique pour la république (une coalition l'opposition politique) que les nigériens sont sortis exprimer leur contentement par des cris de joie et de soulagement.
Leur capture fait suite au coup d’Etat militaire intervenu le 18 février dernier au moment le président de la République tenait la traditionnelle réunion du conseil des ministres. Si certains ont pu être libérés le lendemain ou quelques jours après, cela n’a pas été le cas pour ces six ministres et hautes autorités nigériennes.
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