Le premier accrochage a d’abord eu lieu, mercredi 4 octobre, tout près du village nigérien de Tongo Tongo, non loin de la frontière malienne, au sud de Ménaka. Dans la poursuite engagée contre les assaillants en provenance du Mali voisin, les éléments des forces spéciales nigériennes et leurs formateurs, des commandos américains, sont tombés dans une embuscade tendue par l’ennemi.
Le combat, dit-on, était d’une rare violence. Le bilan, non officiel, est très lourd. Plusieurs soldats nigériens et américains sont morts ou portés disparus, et de nombreux véhicules leur appartenant ont été calcinés.
Chose rare, c’est la première fois que des forces spéciales nigériennes et américaines subissent des déluges de feu des hommes d’Abou Walid Al-Sahraoui, très à l’aise dans cette zone du nord-Mali.
Des opérations militaires de grande envergure déclenchées
Très vite après l’alerte, des opérations militaires de grande envergure ont été déclenchées par terre et par air. Des moyens aériens importants, dit-on, ont été déployés. Des Mirage français ont également été dépêchés sur zone, en appui. De source sécuritaire, des ratissages se sont poursuivis jusqu’à tard dans la nuit de mercredi.
Depuis plusieurs mois, toute la zone frontalière allant du 15e au 19e parallèle est placée sous état d’urgence. L’armée nigérienne a eu les pleins pouvoirs pour faire régner la paix dans le nord des régions de Tillabery et de Tahoua.
Cette embuscade meurtrière intervient à quelques semaines seulement du début de la grande offensive des forces du G5 Sahel contre les jihadistes. Selon plusieurs observateurs, la perte des soldats américains pourra faire fléchir la position officielle américaine sur le financement du G5 Sahel.
Le combat, dit-on, était d’une rare violence. Le bilan, non officiel, est très lourd. Plusieurs soldats nigériens et américains sont morts ou portés disparus, et de nombreux véhicules leur appartenant ont été calcinés.
Chose rare, c’est la première fois que des forces spéciales nigériennes et américaines subissent des déluges de feu des hommes d’Abou Walid Al-Sahraoui, très à l’aise dans cette zone du nord-Mali.
Des opérations militaires de grande envergure déclenchées
Très vite après l’alerte, des opérations militaires de grande envergure ont été déclenchées par terre et par air. Des moyens aériens importants, dit-on, ont été déployés. Des Mirage français ont également été dépêchés sur zone, en appui. De source sécuritaire, des ratissages se sont poursuivis jusqu’à tard dans la nuit de mercredi.
Depuis plusieurs mois, toute la zone frontalière allant du 15e au 19e parallèle est placée sous état d’urgence. L’armée nigérienne a eu les pleins pouvoirs pour faire régner la paix dans le nord des régions de Tillabery et de Tahoua.
Cette embuscade meurtrière intervient à quelques semaines seulement du début de la grande offensive des forces du G5 Sahel contre les jihadistes. Selon plusieurs observateurs, la perte des soldats américains pourra faire fléchir la position officielle américaine sur le financement du G5 Sahel.
Autres articles
-
À Madagascar, un recours massif à des enseignants précaires payés directement par les parents d’élèves
-
Tchad: interdiction d’une marche de diplômés sans emploi prévue le 9 septembre
-
Mali: un journaliste jugé pour avoir déploré la situation à Kidal après la défaite de l'armée
-
Accident mortel de bus à Fogo : au moins 25 morts et 18 blessés, le Cap-Vert décrète un deuil national de deux jours
-
Réglementation des arts vivants : Licences jusqu'à 10 millions FCFA : le monde du spectacle s'insurge en Côte d'Ivoire





À Madagascar, un recours massif à des enseignants précaires payés directement par les parents d’élèves


