Le gouvernement ivoirien a instauré une licence obligatoire, délivrée par le ministère de la Culture, pour exercer dans le secteur des arts vivants. Destinée à assainir et professionnaliser un secteur dominé par l'informel, cette mesure impose des frais et des cautions financières pouvant atteindre jusqu'à 10 millions de francs CFA selon les disciplines. Un collectif regroupant acteurs de la danse, du théâtre, du conte et exploitants de salles demande au gouvernement d'assouplir ces conditions financières pour éviter de fragiliser les acteurs culturels.
Le président de la Fédération nationale de théâtre, Adama Adepodju, prévient que l'application stricte de l'arrêté en l'état risquerait de faire disparaître plusieurs disciplines. Face aux contestations des acteurs du secteur, la ministre de la Culture, Françoise Remarck, a annoncé des concertations prochaines pour apporter des précisions au texte afin de le rendre plus inclusif, tout en maintenant l'obligation de professionnalisation.
Le président de la Fédération nationale de théâtre, Adama Adepodju, prévient que l'application stricte de l'arrêté en l'état risquerait de faire disparaître plusieurs disciplines. Face aux contestations des acteurs du secteur, la ministre de la Culture, Françoise Remarck, a annoncé des concertations prochaines pour apporter des précisions au texte afin de le rendre plus inclusif, tout en maintenant l'obligation de professionnalisation.
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