Le texte reste général mais son application pourrait néanmoins rencontrer encore quelques obstacles. Le professeur Sounaye Abdoulaye, chercheur à l'université Abdou-Moumouni de Niamey, affilié à un laboratoire d'anthropologie, le Lasdel, s’interroge sur les moyens de faire appliquer cette loi face aux réticences de la société civile islamique, qui estime que l’État n’a pas son mot à dire dans les affaires religieuses.
Dans quelle mesure cette loi va être appliquée ? J’ai encore quelques doutes dans la mesure où j’entends beaucoup de résistance et de critiques. Il y a un sentiment très fort au Niger qui consiste à dire que l’État n’a pas qualité à réguler l’islam et, par conséquent, ne devrait pas regarder de ce côté-là.
Dans quelle mesure cette loi va être appliquée ? J’ai encore quelques doutes dans la mesure où j’entends beaucoup de résistance et de critiques. Il y a un sentiment très fort au Niger qui consiste à dire que l’État n’a pas qualité à réguler l’islam et, par conséquent, ne devrait pas regarder de ce côté-là.
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