Les femmes étaient nombreuses devant les bureaux de vote de la capitale nigérienne Niamey dimanche dernier, mais aussi parmi les agents de ces bureaux. Sur le fichier électoral, cette année, figurent 55% de femmes. Elles se sont davantage enrôlées que les hommes.
Il s'agit du résultat du travail de la société civile depuis plusieurs années, se félicite Amina Niandou, présidente de la section du Niger de l'Association des professionnelles africaines de la communication (APAC).
« On a essayé d’envoyer ces campagnes audio pour montrer aux femmes qu’elles doivent être d’abord conscientes de leur rôle à jouer et ensuite exercer leur devoir de citoyenne à travers le processus électoral qui commence par l’enrôlement biométrique », détaille la présidente de l’APAC Niger qui a mené des campagnes de sensibilisation à la radio et via les réseaux sociaux.
Changement très progressif
Lorsque le processus électoral sera terminé, Amina Niandou souhaite, cette fois, diffuser des messages pour remercier les femmes pour leur engagement. « Elles se diront "ce que nous avons fait quand même n’est pas peine perdue". Et en les remerciant, on leur montre que c’est quand même le premier outil qu’elles ont pour pouvoir réclamer au niveau de ces élus plus d’action. Et là, c’est la vie communautaire qui va s’en réjouir », ajoute-t-elle.
Il n’y a pas eu de candidate à la présidentielle cette année, mais Amina Niandou pense que le déclic est là et que le changement s’opère, comme ailleurs, à pas de tortue.
Il s'agit du résultat du travail de la société civile depuis plusieurs années, se félicite Amina Niandou, présidente de la section du Niger de l'Association des professionnelles africaines de la communication (APAC).
« On a essayé d’envoyer ces campagnes audio pour montrer aux femmes qu’elles doivent être d’abord conscientes de leur rôle à jouer et ensuite exercer leur devoir de citoyenne à travers le processus électoral qui commence par l’enrôlement biométrique », détaille la présidente de l’APAC Niger qui a mené des campagnes de sensibilisation à la radio et via les réseaux sociaux.
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Lorsque le processus électoral sera terminé, Amina Niandou souhaite, cette fois, diffuser des messages pour remercier les femmes pour leur engagement. « Elles se diront "ce que nous avons fait quand même n’est pas peine perdue". Et en les remerciant, on leur montre que c’est quand même le premier outil qu’elles ont pour pouvoir réclamer au niveau de ces élus plus d’action. Et là, c’est la vie communautaire qui va s’en réjouir », ajoute-t-elle.
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