Le gouvernement nigérian est prêt à négocier avec "une direction crédible" du mouvement islamiste Boko Haram la libération des 200 jeunes filles dont l'enlèvement en avril 2014 à Chibok avait soulevé une vague d'indignation mondiale, a assuré mercredi le président Muhammadu Buhari.
« Nous sommes à la recherche d’une direction crédible de Boko Haram qui nous confirme que les jeunes filles sont toujours en vie », a affirmé le président à l’occasion d’un nouveau programme d’échange avec les auditeurs à la radio-télévision. « Nous sommes prêts à négocier sans condition avec une direction crédible de Boko Haram » pour obtenir la libération des jeunes filles, à propos desquelles les autorités ne disposent d’aucune information, a-t-il souligné.
Un total de 276 jeunes filles avaient été enlevées le 14 avril 2014 par Boko Haram alors qu’elles se préparaient à passer des examens scolaires, à Chibok, dans l’Etat de Borno, dans le nord-est du Nigeria, berceau du groupe islamiste.
Quelques dizaines d’entre elles avaient réussi à l’échapper mais environ 200 d’entre elles sont restées aux mains de Boko Haram, dont l’insurrection a fait plus de 17.000 morts et 2,5 millions de déplacés depuis 2009.
« Nous sommes à la recherche d’une direction crédible de Boko Haram qui nous confirme que les jeunes filles sont toujours en vie », a affirmé le président à l’occasion d’un nouveau programme d’échange avec les auditeurs à la radio-télévision. « Nous sommes prêts à négocier sans condition avec une direction crédible de Boko Haram » pour obtenir la libération des jeunes filles, à propos desquelles les autorités ne disposent d’aucune information, a-t-il souligné.
Un total de 276 jeunes filles avaient été enlevées le 14 avril 2014 par Boko Haram alors qu’elles se préparaient à passer des examens scolaires, à Chibok, dans l’Etat de Borno, dans le nord-est du Nigeria, berceau du groupe islamiste.
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