C’est la troisième fois qu’un pensionnat est attaqué dans les régions du nord-ouest du Nigeria depuis le mois de décembre. Ces kidnappings de grande ampleur se multiplient dans cette région où des groupes criminels, spécialisés dans les enlèvements contre rançon, opèrent depuis une décennie.
Une fois de plus, l’assaut a été mené en pleine nuit. Le gouvernement local a d'abord confirmé cet enlèvement, sans préciser le nombre de victimes capturées puis la police de l'État de Zamfara a ensuite annoncé que 317 adolescentes, scolarisées dans un lycée public de l'État, avaient été enlevées.
« La police de l'État de Zamfara et l'armée ont lancé une opération commune pour porter secours aux 317 élèves enlevées par des bandits armés dans le pensionnat de filles de Jangebe », a précisé dans un communiqué le porte-parole de la police Mohammed Shehu.
Au mois de décembre, 344 lycéens avaient été capturés dans l’État voisin de Katsina. Un enlèvement opéré par des « bandits » locaux, et revendiqué deux fois par le groupe jihadiste Boko Haram, basé dans l’est du pays. Tous avaient été libérés quelques jours plus tard.
La semaine dernière encore, ce sont 42 personnes, dont 27 écoliers qui ont été enlevés dans l’État de Niger, également dans le nord-ouest du Nigeria. Malgré les promesses du gouvernement qui affirmait que des négociations étaient en cours, ces personnes sont toujours entre les mains de leurs ravisseurs.
Une fois de plus, l’assaut a été mené en pleine nuit. Le gouvernement local a d'abord confirmé cet enlèvement, sans préciser le nombre de victimes capturées puis la police de l'État de Zamfara a ensuite annoncé que 317 adolescentes, scolarisées dans un lycée public de l'État, avaient été enlevées.
« La police de l'État de Zamfara et l'armée ont lancé une opération commune pour porter secours aux 317 élèves enlevées par des bandits armés dans le pensionnat de filles de Jangebe », a précisé dans un communiqué le porte-parole de la police Mohammed Shehu.
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