Le Secrétaire Général du Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng appelant au combat
Le Parti socialiste (Ps) a renouvelé ses appels aux populations pour faire face au régime du Parti Démocratique Sénégalais (PDS). Il est d’avis que les droits de l’homme les plus élémentaires sont bafoués au Sénégal.
«Il les (les populations) appelle à défendre les droits contenus dans cette Déclaration au nom de la responsabilité pour tous de stopper net les dérives inquiétantes du régime, en ayant également à l’esprit qu’ils contribuent ainsi à la promotion d’un humanisme authentique», a indiqué les camarades de Ousmane Tanor Dieng, secrétaire général du Ps. En ce soixantième anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, ont-ils ajouté, «le Parti socialiste réaffirme sa disponibilité et sa volonté de forger, avec toutes les forces progressistes, une convergence citoyenne orientée vers la défense, sans relâche, de la dignité et de la liberté des femmes et des hommes de notre pays».
Le bureau politique du Ps a estimé que notre pays n’est pas «malheureusement» épargné dans ce combat pour le respect des droits humains. Le communiqué rapporte que «bien au contraire ! En effet, la situation que vit le Sénégal est de ce point de vue sans précèdent, marquée par des reculs démocratiques graves, des atteintes intolérables aux droits humains et aux libertés de toutes sortes». Et de citer : «l’arrestation de leaders politiques, la violence exercée sur les journalistes ainsi que leur détention, la convocation tous azimuts de simples citoyens à la police où souvent ils y ont rencontré la mort sont devenus, sous le régime de Abdoulaye WADE, la condition des Sénégalais, illustres comme anonymes qui pourtant, n’exerçaient que leurs droits fondamentaux de femmes et d’hommes libres». Dans le même temps, a-t-il poursuivi, «l’impunité sans cesse croissante dont bénéficient les proches du pouvoir en place est devenue insupportable et a atteint les limites de l’arrogance, de l’insolence et du mépris».
Pis encore, relève la même source, «alors que la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme garantit les droits économiques et sociaux, aucun Sénégalais n’est aujourd’hui en mesure de prétendre à l’effectivité de ces droits, lesquels correspondent aux besoins primaires de l’homme». Les socialistes font aini remarquer que «l’effondrement de notre système éducatif, l’agonie de nos structures sanitaires, la liquidation du secteur primaire, le démantèlement de notre tissu industriel mais surtout l’insoutenable renchérissement du coût de la vie ont fini par paupériser et précariser les populations des centres urbains comme les masses rurales, rendant utopiques les nobles principes posés par la Déclaration».
«Il les (les populations) appelle à défendre les droits contenus dans cette Déclaration au nom de la responsabilité pour tous de stopper net les dérives inquiétantes du régime, en ayant également à l’esprit qu’ils contribuent ainsi à la promotion d’un humanisme authentique», a indiqué les camarades de Ousmane Tanor Dieng, secrétaire général du Ps. En ce soixantième anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, ont-ils ajouté, «le Parti socialiste réaffirme sa disponibilité et sa volonté de forger, avec toutes les forces progressistes, une convergence citoyenne orientée vers la défense, sans relâche, de la dignité et de la liberté des femmes et des hommes de notre pays».
Le bureau politique du Ps a estimé que notre pays n’est pas «malheureusement» épargné dans ce combat pour le respect des droits humains. Le communiqué rapporte que «bien au contraire ! En effet, la situation que vit le Sénégal est de ce point de vue sans précèdent, marquée par des reculs démocratiques graves, des atteintes intolérables aux droits humains et aux libertés de toutes sortes». Et de citer : «l’arrestation de leaders politiques, la violence exercée sur les journalistes ainsi que leur détention, la convocation tous azimuts de simples citoyens à la police où souvent ils y ont rencontré la mort sont devenus, sous le régime de Abdoulaye WADE, la condition des Sénégalais, illustres comme anonymes qui pourtant, n’exerçaient que leurs droits fondamentaux de femmes et d’hommes libres». Dans le même temps, a-t-il poursuivi, «l’impunité sans cesse croissante dont bénéficient les proches du pouvoir en place est devenue insupportable et a atteint les limites de l’arrogance, de l’insolence et du mépris».
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