La majorité bat déjà campagne pour le « oui » et le président Ouattara compte bien avec son gouvernement aller faire la promotion de la future IIIe République. « Je voudrais à présent que vous vous engagiez tous afin que notre message de nouvelle Constitution pour la paix et la stabilité soit défendu sur toute l’étendue du territoire national », a demandé Alassane Ouattara.
L’opposition ivoirienne est déjà vent debout contre ce nouveau texte et le mode opératoire du référendum. Elle dénonce par exemple ce qu’elle qualifie de tour de passe-passe entre une Commission électorale indépendante qui préconise un bulletin unique de vote, un article retoqué en conseil de gouvernement au profit de deux bulletins vert et rouge pour le « oui » ou le « non ».
Une modification qui favorise la fraude, selon Bamba Moriféré, porte-parole de la coalition de l’opposition. « Le gouvernement est lié par la décision de la commission électorale parce que la commission électorale ne fait qu’appliquer le code électoral. Et donc voilà que le gouvernement s’arroge le droit de modifier unilatéralement, tout en mettant sur proposition de la commission électorale », s’indigne-t-il.
Côté majorité, on oppose qu’un bulletin de couleur rouge ou verte est plus simple à distinguer pour des électeurs parfois illettrés. Quoi qu’il en soit l’opposition est certaine de se rendre unie dans les bureaux de vote pour faire échec au projet d’Alassane Ouattara. « Cette fois-ci, nous sommes d’accord sur ce point, donc nous allons mener de grandes actions ensemble de résistance, espère Henriette Lagou, ex-candidate à l’élection présidentielle de 2015. Pour que Ouattara comprenne, pour qu’il entende le cri de son peuple. »
L’opposition ivoirienne est déjà vent debout contre ce nouveau texte et le mode opératoire du référendum. Elle dénonce par exemple ce qu’elle qualifie de tour de passe-passe entre une Commission électorale indépendante qui préconise un bulletin unique de vote, un article retoqué en conseil de gouvernement au profit de deux bulletins vert et rouge pour le « oui » ou le « non ».
Une modification qui favorise la fraude, selon Bamba Moriféré, porte-parole de la coalition de l’opposition. « Le gouvernement est lié par la décision de la commission électorale parce que la commission électorale ne fait qu’appliquer le code électoral. Et donc voilà que le gouvernement s’arroge le droit de modifier unilatéralement, tout en mettant sur proposition de la commission électorale », s’indigne-t-il.
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